L’élimination des éléments qui attirent les ours contribue à protéger les personnes et les animaux sauvages. Les arbres fruitiers ornementaux non indigènes, comme le pommier, le pommetier, le cerisier à grappes, le cerisier de Pennsylvanie et le cerisier de Virginie, attirent les ours dans la ville.
Les résidents et les entreprises de la ville de Jasper peuvent réduire les risques à cet égard en s’assurant de cueillir rapidement les fruits des arbres et en remplaçant les arbres fruitiers par des essences ne produisant pas de fruits. Ces mesures assurent la sécurité des personnes et donnent aux ours de meilleures chances de survie. Un ours habitué à la nourriture humaine est susceptible de revenir au même endroit à plusieurs reprises, ce qui augmente les risques pour la sécurité publique et pourrait mener à l’abattage de l’animal.
La baie de la shépherdie, un aliment naturel prisé des ours à cette période de l’année, se trouve actuellement en abondance dans le parc national Jasper, de sorte que les ours n’ont pas encore visité les arbres fruitiers de la ville. Toutefois, les articles susceptibles d’attirer les animaux sauvages dans le lotissement urbain demeurent une préoccupation à long terme. Pour remédier à cette situation, en 2024 et en 2025, Parcs Canada a distribué plus de 300 arbres dans le cadre de son programme de remplacement des arbres fruitiers. Ce programme, qui permet d’offrir gratuitement des arbres de remplacement aux résidents qui enlèvent les arbres fruitiers non indigènes de leur propriété, sera proposé une dernière fois en 2026.