Le langage du chacal est fait de critiques, de reproches, d’interprétations et de jugements. C’est une manière de parler qui amplifie les conflits… et parfois même les crée.
Le chacal hurle pour communiquer.
Le langage de la girafe parle autrement, elle est plus sociable, plus bienveillant.
Elle observe sans juger. Elle exprime ce qu’elle ressent sans rendre l’autre responsable.
C’est le langage du cœur. D’ailleurs, ce symbole n’a pas été choisi au hasard : la girafe est le mammifère terrestre qui possède le plus gros cœur. Un cœur suffisamment puissant pour faire circuler le sang jusqu’à son cerveau.
Une belle image pour rappeler que parler avec le cœur demande de la force, pas de la faiblesse.
🐺 Le parler chacal est un langage qui : juge et étiquette, pose des diagnostics, impose des exigences, manipule, fait du chantage, culpabilise.
Il installe un rapport de force et fait porter à l’autre la responsabilité de ses propres émotions.
Ce type de communication provoque presque toujours une réaction défensive chez l’autre : se soumettre, répliquer avec rudesse, lancer un regard chargé de colère, ou encore ruminer la remarque pendant des jours, parfois des semaines. Le chacal ne cherche pas la rencontre. Il cherche à avoir raison. C’est le langage du mental, de l’Égo
🦒 Le parler girafe nous invite à une autre posture. Un regard plus conscient, plus vulnérable, responsable… et entièrement humaine.
Le langage girafe ne cherche pas à gagner.
Il cherche à entrer en relation, à prendre soin de la relation.
Il ne nie pas le conflit, il ne l’évite pas, mais il ouvre un espace où chacun peut rester relié à soi… sans rompre le lien avec l’autre. C’est le langage du cœur, de l’Enfant Intérieur.
Le chacal et la girafe ne vivent pas seulement dans nos conversations.
Ils vivent à l’intérieur de nous aussi.
Ils apparaissent parfois avant même que nous ouvrions la bouche.
Par une pensée, par une réaction, par une tension dans le corps.
La suite dans le prochain numéro…