L'Écho-Nouvelles


L'infolettre du DC

Mai 2026

 
 
 
 
 
 
 

 

 

Le désherbage chimique n’est plus l’exclusivité des régies conventionnelles

Par Raphaël Fonclara, agr.  et David Hostein, tech.

 

Le contrôle des mauvaises herbes


 

Le contrôle des mauvaises herbes (MH) est l’une des priorités en viticulture. Que cela soit de manière chimique ou mécanique, cette gestion doit être raisonnée et planifiée en fonction de différents critères : hauteur de la zone fructifère, gestion chimique ou mécanique, type de sols, etc.

Plusieurs options d’interventions sous les rangs sont possibles : herbicides chimiques de synthèses ou biologiques, contrôle mécanique (travail du sol ou tonte sous le rang), hybride (chimique et mécanique), ou enherbement (cas des tailles hautes).

Que cela soit en régie conventionnelle ou biologique, les herbicides sont classés en deux grandes catégories selon leur mode d’action :


1. Les herbicides de pré-levée


 

Communément appelés ‘’anti-germinatifs’’, leur action va agir en inhibant la germination des graines dans le sol. Leur application doit être effectuée tôt en saison avant la levée des MH et le débourrement de la vigne, sur des sols propres (exempts de MH), et avant un épisode de pluie. En effet, la présence d’eau étant nécessaire à la germination des plantes et à l’activation de ces produits.


En régie conventionnelle, plusieurs molécules sont homologuées en vigne. Il est important de considérer l’historique des MH présentes sur les parcelles avant de déterminer la molécule adéquate à utiliser. De plus, une stratégie d’intervention durant plusieurs saisons devrait être mise en place avec votre conseiller·ère afin de s’assurer une rotation des groupes d’herbicides pour ne pas engendrer de phénomène de résistance.


En régie biologique, des expérimentations ont été réalisées avec du gluten de maïs (farine). Cela limiterait la germination des graines d’adventices. De plus amples essais devrait être réalisés afin de confirmer l’efficacité, les dosages et les coûts relatifs à cette technique.
Généralement, l’utilisation de ces herbicides ne suffit pas à contrôler les MH durant toute la saison de culture. Des applications d’autres types d’herbicides ou des passages de travail du sol seront nécessaire durant l’été.


2. Les herbicides de post-levée

 

Leur mode d’action va nécessiter la présence de tissus en croissance et peut être soit de contact (défanant, ne tuant que les parties aériennes touchées par le produit), soit systémique (pénétrant dans la plante avec une action jusqu’aux racines tuant toute la plante).


Ces herbicides étant appliqués lors de la saison de croissance des adventices, mais aussi de la vigne, des précautions doivent être mises en place afin de limiter la dérive de ces derniers pour ne pas provoquer de phytotoxicité.


Il existe également des molécules uniquement efficaces contre les graminées et qui n’affectent pas la vigne. Une bonne connaissance en malherbologie est utile afin de bien employer ce type de molécules.


Dépendamment des produits, plusieurs applications peuvent être faites au cours d’une saison, une attention particulière est de mise quant aux délais avant récolte (Ex. : Ignite SN : délai avant récolte 40 jours) et la quantité maximale de matière active applicable par hectare et par an (nombre d’applications).


Concernant les régies en cultures biologiques, plusieurs matières actives, à base de différents acides, sont homologuées dans la culture de la vigne. Leur utilisation reste encore limitée, notamment dû à leur coût par hectare relativement élevé, mais ils peuvent quand même permettre de réduire le nombre de passages d’outils de travail du sol qui cause souvent des problématiques de compactage des sols.


Tous ces herbicides de contacts, biologiques ou non, auront une efficacité accrue s’ils sont utilisés lorsque les MH ne sont pas trop développées et ne forment pas un tapis trop épais et haut.


Conclusion

 

En conclusion, de nombreuses possibilités de désherbage chimique, en régie conventionnelle et biologique, sont possibles. Généralement, la réussite de cette technique tient dans le positionnement adéquat des herbicides : période de l’année, météo, stade des mauvaises herbes traitées… Il est alors important de faire appel à votre conseiller·ère afin de prévoir la stratégie adaptée à notre vignoble.

 

Pour toute question, contactez l’équipe du Dura-Club. 🌿

 

Viticulteur·rice·s : cliquez sur ce bouton pour aller directement à l'article sur la reconnaissance du programme Biodiversité au champ de 2 vignobles !

Voudrez-vous la reconnaissance du programme aussi ?

 Article Biodiversité au champ

 
 

 

 

Présentation d'une nouvelle coéquipière !

Par Marie Froment, agr.

 

Bonjour,

J’ai commencé ma carrière en 2018 au Consortium PRISME en tant que conseillère maraîchère dans les terres noires.

 

Laitue, oignon sec, oignon vert, chou chinois, céleri, carotte, fraise, maïs sucré m’ont vu les enjamber durant plusieurs saisons !

J’ai développé un éventail de compétences que je souhaite mettre à profit au Dura-Club.

 

Notamment, j’ai participé activement aux activités de dépistage et à leur évolution, à la rédaction de contenus (communiqués pour les producteur·trice·s membres, avertissements RAP) et à la coordination de projets.

Un retour aux sources m’a ramenée dans la magnifique région de Cowansville et environs. J'intègre avec joie l’équipe du Dura-Club ce printemps dans les secteurs maraîcher et pomme.

Au plaisir de vous rencontrer et de déguster vos produits !🍓

 

 

Thrips de l’oignon : des approches prometteuses en lutte intégrée


 

Les thrips de l’oignon causent des pertes importantes en rendement et qualité. Une étude menée au Québec a évalué différentes méthodes alternatives aux insecticides, incluant la lutte biologique, les barrières physiques et la gestion d’habitat. Les résultats montrent que les bandes fleuries et le paillis de paille sont les plus prometteurs, réduisant les populations de thrips jusqu’à 50 % et augmentant les rendements d’environ 25 %. En revanche, les agents de lutte biologique seuls sont peu efficaces et les filets d’exclusion peuvent nuire aux rendements.

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Retour sur la première activité de la cohorte drones 

Par Lysane Côté, technologue en milieu naturel

 

 

Des drones de plus en plus présents dans le ciel !


 

Malgré les conditions de sol mouilleux au printemps, les premiers semis de l'année peuvent maintenant être devancés grâce à l'utilisation des drones pour les opérations au champ.

En effet, on voit de plus en plus de drones survoler les champs de la région vers la fin de l'hiver et très tôt au début du printemps pour semer du trèfle dans le blé d'automne. 

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6 avril 2026


 

Les photos ci-dessus montrent une démonstration d'application de trèfle rouge, le 6 avril 2026 à Bedford dans le blé. Le taux de semis était de 8 kg/ha.

Nous avons appris par le pilote Wiliam Overbeek, que la vitesse utilisée est d'environ 65 km/h et qu'il peut y avoir un vent assez fort, tant qu'il est constant, il est possible de s’ajuster.

Aussi, le pilote doit assurer une synchronisation entre la décharge de la batterie lors du vol et la quantité de semences selon le taux de semis : même si le drone a une grande capacité, à certains taux de semis, il est possible que les semences n'aient pas le temps de se vider avant la batterie ! 

 

Sur la photo ci-dessus, on voit l'émergence du trèfle rouge, stade cotylédons, chez une des fermes de la cohorte de la région de Stanbridge Station. Le semis a également été fait le 6 avril et la photo a été prise le 24 avril 2026.

 

Sur cette photo prise le 22 avril 2026, on peut voir un semis de trèfle par drone qui a été semé au printemps 2025 chez une autre ferme de la cohorte, dans la région de Pike River.

 

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Si vous cultivez des légumes ou des grains en champ, vous pourriez être éligible à une des aides du programme Agrisolutions climat. L'UPA gère ce programme afin de financer, sous certaines conditions édictées sur le lien ci-bas :


Pratique PGB 1.1 - Réduction des engrais minéraux azotés
Pratique PGB 4    - Urée enrobée de polymère
Pratique PGB 4.5 - Inhibiteurs d'uréase ET nitrification
Pratique PGB 7    - Essais N sentinelle horticole
Pratique PGB 8    - Essais N sentinelle grandes cultures
Pratique PGB 9.6 - Cultures de couverture

Pour plus d'infos :

Voir la documentation

Pour s'inscrire : 

Inscription

 

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N'hésitez pas à planifier le tout avec votre conseiller·ère parmi ceux et celles déjà accrédité·e·s (Philippe Jetten et Héloïse Fabry) ou à lui demander de s'inscrire pour vous accompagner dans votre demande et vos essais. Les frais d'accompagnement sont couverts par la subvention (advenant votre éligibilité).

Attention : On entend de source fiable que les inscriptions sont très nombreuses comparativement aux années dernières. Dépêchez-vous de remplir le formulaire 1 pour réserver votre place!

 

 

 

Présentation d'un nouveau coéquipier ! 

Par Ricolso Joseph, agr.

 

 

Bonjour,

Je suis titulaire d’un baccalauréat en agronomie, option production végétale (2018) et d’une maîtrise en agroforesterie de l’Université Laval (en 2025). Je possède également une expérience en production de la canneberge.

 

J'ai réalisé des travaux sur l'intégration des plantes mellifères dans les bandes riveraines au Québec en appui aux pollinisateurs sauvages : le cas de la Haute-Saint-Charles.

Je suis ravi de travailler avec les producteur·trice·s de la région !

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Biodiversité et conformité des bandes riveraines

Par Julie Bellefroid, chargée de projet en environnement

 

Comprendre et protéger les bandes riveraines en milieu agricole


 

La bande riveraine joue un rôle essentiel dans la protection des cours d’eau : elle filtre les sédiments, réduit l’érosion, améliore la qualité de l’eau et soutient la biodiversité. En milieu agricole, elle constitue un élément clé de la conformité environnementale et de la durabilité des pratiques culturales. 

 


1. Rappel des règles en vigueur
(REAFIE, RAMHHS, REA) 


 

Selon la réglementation actuelle, la bande riveraine doit demeurer en végétation naturelle sur une largeur minimale de trois mètres à partir du littoral.

Dans cette zone :
•  aucun déboisement n’est permis
•  aucun nettoyage ou défrichage n’est autorisé
•  la végétation doit être maintenue ou restaurée
• seules les interventions de sécurité (ex. arbre dangereux) peuvent être autorisées.


La culture agricole est permise à partir de trois mètres du littoral, mais sans coupe préalable dans la bande riveraine.


Lors de notre dernière AGA, nous avons également discuté du futur Règlement sur les pratiques agroenvironnementales (RPAE). Il est important de noter que ce règlement est toujours en consultation et n’est donc pas applicable pour l’instant. Nous demeurons à l’affût des développements et vous tiendrons informés en temps opportun.


2. Épandage et traitements : distances à respecter


 

• Fumier et engrais : permis à partir de trois mètres du littoral
• Pesticides :

  • 3 m pour la majorité des applications au sol
  • 10 m ou plus selon indication de l’étiquette

• Aucun traitement n’est permis dans la bande de 3 m


Ces distances visent à protéger les cours d’eau tout en permettant une production agricole efficace.


3. Une bande riveraine souvent herbacée… et fragile

 

En milieu agricole, la bande riveraine est fréquemment composée d’herbacées naturelles. C’est pourquoi il est important d’y porter une attention particulière en début de saison, au moment des premiers travaux au champ. Une simple erreur de tonte ou de passage mécanique peut compromettre la conformité.


4. Besoin d’aide pour identifier vos bandes riveraines? 

 

 

Si la limite de la bande riveraine n’est pas évidente sur votre terrain, le Dura-Club peut vous accompagner.
 

Nous pouvons :
•  marcher vos bandes riveraines
•  identifier la limite exacte avec des piquets de bois
•  géoréférencer les points clés
• repérer les sorties de drains et autres éléments hydriques importants.

Cette démarche facilite la conformité, la planification des travaux et la protection des milieux hydriques.

 


5. Restaurer plutôt que défricher

 

Lorsque la bande riveraine est enfrichée, il peut être tentant de la « nettoyer ».
Cependant, la réglementation actuelle ne permet aucune coupe dans cette zone.
La solution recommandée est plutôt de restaurer la bande riveraine en y plantant des espèces indigènes adaptées, ou de laisser la végétation naturelle se régénérer.

 

Pour éviter les situations gênantes, demandez votre permis avant de faire des travaux !


Le Dura-Club peut vous aider à délimiter et protéger vos bandes riveraines.

La bande riveraine réglementaire doit être d’une largeur de 3 m minimum, calculée à partir de la ligne des hautes eaux ou 5 m si la pente est de plus de 30 %, et doit comprendre 1 m sur le replat du talus.
Dans Brome-Missisquoi, le replat doit être au minimum de 2 m sur le replat.

Figure 1 : Distances d’implantation minimales d’une bande riveraine élargie pour être admissible au programme Prime-Vert. @https://www.mapaq.gouv.qc.ca/

Pour des conseils personnalisés, contactez Julie Bellefroid

 

 

Bourse de 2000 $ par projet


 

Le Dura-Club est heureux d’annoncer que Desjardins Caisse populaire de La Pommeraie a accordé une aide financière permettant d’offrir deux bourses de 2 000 $ pour la réalisation de projets de plantation d’arbres et d’arbustes en milieu agricole.
Ces bourses visent à soutenir des initiatives de bandes riveraines, haies brise-vent ou aménagements agroforestiers, contribuant à la santé des sols, à la biodiversité et à la résilience climatique des entreprises agricoles du territoire. Dans une perspective de captation du carbone, il est essentiel que les projets comprennent au moins quelques arbres, afin de maximiser les bénéfices environnementaux.

 

 

Un financement compatible avec Prime-Vert


 

Les producteurs peuvent également jumeler cette bourse à une demande d’aide financière Prime-Vert, notamment pour la planification, l’achat de végétaux ou la plantation. Cette combinaison permet de renforcer l’impact des aménagements et de réduire les coûts pour les entreprises agricoles.

 

 

Territoire admissible


 

Les producteurs situés dans les municipalités suivantes peuvent déposer leur intérêt : L’Ange-Gardien, Farnham, Sainte-Sabine, Bedford, Canton de Bedford, Notre-Dame de Stanbridge, St-Ignace-de-Stanbridge, Pike River, Stanbridge Station, Stanbridge East, Saint-Armand et Frelighsburg.

 

 

Comment participer


 

Les producteur·trice·s intéressé·e·s sont invité·e·s à contacter le Dura-Club pour manifester leur intérêt et discuter de leur idée de plantation. Si le nombre de candidatures dépasse les deux bourses disponibles, un tirage au sort sera effectué parmi les projets admissibles.

 

 

Date limite d’inscription : 1er juin 2026


 

Ce soutien financier représente une belle occasion de réaliser un aménagement durable qui profitera à la fois à votre entreprise et à l’environnement. Nous invitons chaleureusement les producteur·trice·s du secteur à saisir cette opportunité.

 

 

Cette capsule présente différentes façons d’adapter les pratiques agricoles afin de protéger les oiseaux champêtres qui nichent au sol. 🐦🌾
On y voit divers équipements, types de productions et exemples concrets qui démontrent qu’il est possible de trouver des solutions efficaces pour vous, tout en préservant les oiseaux champêtres.

Comme décrit dans la vidéo, le programme de rétribution d'ALUS permet un retour de 450 $/ha de fauche retardée et il est maintenant possible de le faire dans un pâturage (exclos).

Si cela vous intéresse, n'hésitez pas à contacter Lysane Côté qui pourra vous accompagner dans la planification de vos démarches.

 

 

Vous pouvez toujours visionner en rattrapage les vidéos sur notre site web dans la section biodiversité, juste ici :

Site web - Biodiversité

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Deux vignobles maintenant reconnus Exceptionnel par le programme Biodiversité aux champs ! 

Par Julie Bellefroid, chargée de projet en environnement

 

Le programme Biodiversité aux champs franchit une nouvelle étape importante avec non pas un, mais deux vignobles québécois ayant obtenu la plus haute distinction :
le niveau Exceptionnel.

Le Vignoble de l’Ardennais, propriété de Stéphanie Thibodeau et Pier Cousineau, a été le tout premier à recevoir cette reconnaissance. Leur engagement envers la biodiversité, la qualité de leurs aménagements et l’intégration de pratiques agroenvironnementales durables témoignent d’un travail remarquable.

Ci-dessus, le Vignoble de l'Ardennais

Nous soulignons également la qualification du Vignoble de l’Orpailleur, co-propriété de Charles-Henri de Coussergues, qui a lui aussi obtenu le niveau Exceptionnel. Leur démarche confirme l’intérêt croissant du secteur viticole pour des pratiques agricoles qui soutiennent la santé des écosystèmes.

Ci-dessus, le Vignoble de l'Orpailleur


Un programme qui met en lumière les producteur·trice·s engagé·e·s


 

Développé par l’équipe d’agronomes et de biologistes de Gestrie-Sol, le programme Biodiversité aux champs vise à reconnaître les entreprises agricoles qui posent des gestes concrets pour protéger la biodiversité.


Grâce à un diagnostic personnalisé, un accompagnement professionnel et un cahier de charges structuré, les fermes peuvent progresser à travers quatre niveaux de reconnaissance : Bronze, Argent, Or et Exceptionnel.


Le programme évalue les pratiques selon trois volets complémentaires :


• Aménagements pour la biodiversité
• Pratiques culturales
• Phytoprotection

👉 biodiversite-aux-champs.gestrie-sol.com


Un cahier de charges spécialement adapté aux vignobles


 

L’intégration du secteur viticole au programme est récente et a été rendue possible grâce à un projet structurant réalisé en collaboration avec le Zoo de Granby, avec l’appui financier de la Fondation de la faune du Québec.


Ce travail a permis de créer un outil adapté aux réalités des vignobles, tout en maintenant les standards élevés du programme. Un cahier pour la culture maraîchère est également en développement.

 


Une démarche qui valorise les efforts des producteur·trice·s


 

En participant au programme, les entreprises reçoivent :


• une pancarte officielle indiquant leur niveau de reconnaissance ;
• une page dédiée sur le site du programme ;
• des recommandations personnalisées ;
• un accompagnement professionnel ;
• une visibilité accrue auprès du public et des partenaires agricoles.

Le programme encourage la progression continue, la sensibilisation et le partage des bonnes pratiques.

 


Une reconnaissance qui rayonne dans le secteur viticole


 

Ces reconnaissances témoignent de l’engagement de ces entreprises envers la biodiversité et démontrent que la viticulture peut s’intégrer harmonieusement dans des écosystèmes agricoles en santé.

Pour en savoir plus, contactez Julie Bellefroid

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🌻 Votre Santé nous tient à cœur 🌻

Il y a des services de psychologie agricole dans la région.

Prenez soin de vous et parlez-en à un professionnel.
C'est confidentiel, en ligne ou en présentiel.

Psychologie agricole - Pro-Conseil

ACFA - Au cœur des familles agricoles

Un rappel du
baromètre de la santé psychologique

Présenté à notre journée DC 2023 par Jean-Christophe Durand, psychologue agricole chez Groupe Pro-Conseil, ce tableau est toujours pertinent pour valider nos états et prendre conscience de notre situation.

 
 
 
 

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