Alors que le monde affronte des vagues de chaleur de plus en plus intenses et fréquentes, le sociologue américain Eric Klinenberg constate qu’elles ne tuent pas partout de la même manière.
En 1995, la canicule qui sévit à Chicago fait 739 morts, le sociologue observe que les taux de mortalité varient fortement entre des quartiers aux caractéristiques sociales pourtant identiques.
Pourquoi?
Sans vous dévoiler toutes les conclusions du livre, l'auteur démontre que cela s'explique avant tout par la présence (ou non) d'un système social propice à la solidarité et à l’entraide : la présence et le dynamisme des associations, des églises, et des commerces du « petit village » de certains quartiers y expliquent le faible nombre de victimes.
Le livre n'est malheureusement pas disponible dans les bibliothèques montréalaises (cependant les autres livres de l'auteur le sont!)
Vous pouvez néanoins y avoir accès gratuitement via les universités du Québec.
Ou bien en commande dans les librairies.