VOTRE BULLETIN - Octobre 2023

*** APPEL À TOUS ***

Nous aimerions connaître votre opinion au sujet d’éventuels événements pour les anciens de l’ITAQ.

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Portrait d’ancienne – Karine Morel
Une technologue en horticulture: un spécimen
rare au MTMD

Chaque matin, je suis aussi emballée qu'au premier jour, et même davantage, par le poste que j'ai la chance d'occuper au ministère des Transports de la Mobilité durable (MTMD) depuis déjà presque 25 ans!

À la fin de mes études, après un bref passage en centre jardin, un poste qui correspondait en tous points à la formation en horticulture ornementale spécialisation Jardinerie suivie à l’ITAQ, j’ai repris contact avec l’architecte paysagiste du Ministère auprès duquel j’avais occupé un poste étudiant. Ainsi, a débuté en 2000, mon aventure professionnelle au MTMD en parcourant l’Est du Québec pour effectuer la surveillance et les suivis des plantations effectuées dans le cadre de travaux routiers!

Cela fait maintenant 20 années que je suis à l’emploi de la Direction générale Chaudière-Appalaches (DGCA), région à laquelle je suis très attachée, y ayant grandi et y demeurant.

Les gens sont fréquemment surpris d’apprendre que, comme technologue en horticulture, je travaille pour le MTMD, dont la mission première est d’assurer la mobilité durable des personnes et des marchandises, et qui est un ministère où le génie civil est très présent. Ce qui en fait un emploi si riche d’expériences est justement le travail en équipe multidisciplinaire avec les ingénieurs et techniciens en génie civil, les biologistes, les techniciens de la faune, les spécialistes en gestion contractuelle et bien sûr, les architectes paysagistes. Mon milieu de travail me permet d’acquérir des connaissances très variées et de me spécialiser en marge de la formation que j’ai suivie, entre autres, pour la gestion des espèces végétales exotiques envahissantes qui est un enjeu environnemental, ou l’ensemble des processus en gestion contractuelle. Les journées sont passionnantes et diversifiées, jamais je ne m’y ennuie!

Il y a très peu de ressources en horticulture au MTMD. J’ai longtemps été la seule technologue diplômée de l’ITAQ, ce qui m’a amené à développer mes compétences sur une multitude de thèmes horticoles et à être impliquée dans tous les dossiers traitant d’aménagement paysager de ma Direction générale. Fort heureusement, il y a désormais de la relève à la DGCA, avec un second technologue diplômé en PCHO de l’ITAQ.

La région de la Chaudière-Appalaches est un magnifique territoire comportant des environnements ruraux, périurbains et urbains. Y travailler, c’est avoir l’opportunité d’être impliqué dans une multitude d’aménagements divers, tels que des carrefours giratoires, la remise en état de milieux naturels, la création de brise-vent qui permettra aux automobilistes de circuler de façon sécuritaire en hiver et les ouvrages de gestion durable des eaux pluviales, qui est un enjeu d’actualité en lien avec les changements climatiques.

Ce travail est dynamique, rempli de défis et évolutif. Puisqu’il y a peu de spécialistes en horticulture au sein de ce ministère, il m’est possible d’y faire rayonner l’apport des technologues en horticulture et les bonnes pratiques horticoles, qui ont un impact positif sur la réussite des projets, autant à l’intérieur de ma Direction qu’au sein du MTMD. Ceci me tient d’ailleurs particulièrement à cœur.

En prenant un pas de recul, je peux affirmer que le poste que j’occupe au MTMD me permet de me réaliser pleinement comme technologue en horticulture. Atténuer ou faire disparaître les cicatrices que les travaux routiers ont laissées dans le paysage, travailler en synergie avec l’architecte paysagiste et œuvrer pour le contribuable sont des éléments très valorisants. Il devrait y avoir plus de technologues en horticulture au MTMD, je garde espoir qu’avec la création du pôle brise-vent qui est en cours, ça devienne une réalité!

Ce portrait est rédigé par Karine Morel du MTMD.


Les entreprises collectives : un modèle inspirant

Ce mois-ci, et jusqu’à la fin de l’année, L’ARTERRE vous présentera une série d’articles pour démystifier les différents modes d’établissement possibles en agriculture.

Cette quatrième édition s’intéresse à l’établissement agricole via la mise sur pied d’entreprises collectives, principalement les coopératives, et les OBNL moins fréquemment.

Différents types de coops

En agriculture, on retrouve différents types de coopératives agricoles : ferme coopérative (travailleurs ou solidarité), coopérative de producteurs, coopérative d’utilisation de matériel agricole (CUMA), etc. Par ailleurs, la coopérative se démarque de l’entrepreneuriat privé, car elle vise l’équilibre entre la dimension sociale et la dimension économique. L’entreprise collective a comme objectif de servir ses membres (coopérative) ou la communauté (OBNL).

Par exemple, les promoteurs d’une ferme maraîchère, selon leur finalité, pourraient choisir le type de coopérative de travailleurs ou la coopérative de solidarité. La coop de travailleurs ne comporte que des membres travailleurs. Pour pouvoir constituer une coopérative de travailleurs, le nombre de membres minimal requis est de trois. Les membres ont le double statut de propriétaires et de salariés au sein de l’organisation. La coopérative leur verse un salaire, mais elle peut également leur verser des ristournes. L’octroi des ristournes se fait proportionnellement à l’implication de chaque membre au sein de sa coop.

Quant à la coopérative de solidarité, celle-ci doit comporter deux types de membres dont : consommateurs, travailleurs, producteurs, et de soutien. Cinq membres sont requis pour la constitution. Des ristournes peuvent être versées aux membres travailleurs et consommateurs.

Un membre = un vote

Les coopératives opèrent selon un mode décisionnel qui diffère de celui des entreprises privées. Dans une coopérative, les décisions sont prises dans un souci de démocratie et d’égalité. On dit qu’au sein des coopératives un membre = un vote, et cela, peu importe le capital investi.

Dans un contexte où l’accès à la propriété est de plus en plus difficile, il peut être très intéressant de considérer des stratégies d’établissement différentes, tel que la constitution d’une coopérative. Une coopérative peut s’établir sur une terre louée également. D’ailleurs, près de 70 % des fermes coopératives opèrent sur des terres louées. En plus de permettre le partage du fardeau financier de l’acquisition des terres, les coopératives permettent de diviser les tâches et la charge mentale des membres et elles ont de meilleurs taux de survie que les entreprises privées après cinq et dix ans.

L’entrepreneuriat collectif est définitivement une voie d’avenir privilégiée pour la relève désireuse de s’établir en agriculture.

Cet article a été rédigé en collaboration avec la Coopérative de développement agricole du Québec ( CDRQ). La CDRQ accompagne les groupes promoteurs dans le démarrage de leur coopérative et accompagne également des coopératives existantes de tous secteurs d’activités.

Sachez que L’ARTERRE dispose d’une banque de candidats ouverts à ce type d’établissement et peut vous accompagner gratuitement dans tout ce processus. Visitez le site internet pour plus de détails et entrez en contact avec l’agent de votre région : arterre.ca


Des nouvelles de l’ITAQ

 

Réveillon agro-alimentaire

L’ITAQ recherche actuellement des diplômés pour tenir des kiosques de vente au réveillon agro-alimentaire de l’ITAQ qui aura lieu le 30 novembre 2023 de 10h à 18h. Le but de cet événement étant de faire des kiosques d’information tout en mettant en valeurs les produits fait par les étudiants dans le cadre de leurs cours et mettre en valeur les anciens de l’ITA(Q), leurs productions ainsi que leurs entreprises.

Si vous avez une culture ou des produits que vous souhaiteriez vendre, ils seront très heureux de vous accueillir. Si vous êtes intéressé, vous pouvez nous contacter au : reveillonagroalimentaire@gmail.com.


Invitation Journée carrière et réseautage


Portes ouvertes

Il est temps de vous inscrire ou d’inscrire un membre de votre famille aux Portes ouvertes de l’ITAQ le 18 novembre (La Pocatière) et 25 novembre (Saint-Hyacinthe) prochain.

Pour tous les détails


Votre service

Vous avez une offre d’emploi ou vous connaissez quelqu’un qui recherche du personnel qualifié, l’Association des anciennes et anciens de l’ITA qui rejoint tous les diplômé(e)s de l’ITA, peut vous aider via son service d’offre d’emploi.

Visitez notre site internet à l’adresse suivante : www.anciensita.ca/saint-hyacinthe ou communiquez directement avec l’Association au : (450) 778-6504 poste 6298.

Il nous fera plaisir de vous aider.

Amélie Tremblay
Directrice générale
Association des anciennes et anciens de l’ITA Saint-Hyacinthe
450-778-6504 poste 6298


Nos offres d’emploi ce mois-ci

Voici nos offres d’emplois en cours :

Technicien(ne) agricole – Machinerie agricole (10 mois)

Technicien ou Technicienne agricole 

Agronome 

 


Nous joindre

Campus de Saint-Hyacinthe

3230, rue Sicotte (Local AA-205)
Saint-Hyacinthe (Québec)
J2S 2M2
450-778-6504, poste 6298
associationanciens.ita@gmail.com

Merci à l'institut de technologie agroalimentaire du Québec pour son appui à la publication de ce bulletin