Mot du président Robert Leduc La journée internationale des personnes âgées Le 1er octobre, nous soulignerons la Journée internationale des personnes âgées, désignée par l’Organisation des Nations Unies en 1990. Cette journée constitue une occasion importante de reconnaître la contribution essentielle des aînés à notre société, dans toutes ses dimensions. Plusieurs activités seront organisées dans la région afin de marquer cette journée. Je me réjouis particulièrement de la collaboration entre les principaux organismes qui œuvrent auprès des aînés et qui se sont réunis cette année autour du thème : « Vieillir dans la dignité : un projet de société ». | | Ce thème nous rappelle que le vieillissement n’est pas un problème à gérer, mais une réalité humaine qui concerne l’ensemble de la société. Les aînés ne sont pas un fardeau. Ils sont des citoyens engagés, des bénévoles, des proches aidants, des travailleurs, des mentors et des acteurs importants de la vie collective. Je vous invite à visionner les capsules vidéo réalisées cette année pour souligner la Journée internationale des personnes âgées, et que vous retrouverez à travers cette infolettre. Le 5 octobre, vous serez appelés à exercer votre droit de vote. Chaque personne est libre de choisir le candidat ou la candidate qui correspond le mieux à ses convictions. Au-delà d’un droit, le vote représente aussi, à mon avis, une responsabilité citoyenne essentielle au maintien de notre démocratie. À la fin du mois, le parti élu va annoncer la composition de son cabinet. J’espère que cette nouvelle équipe gouvernementale accordera une place importante aux enjeux qui touchent les aînés et qu’un ministère des Aînés, doté d’un mandat clair et de pouvoirs suffisants, pourra représenter pleinement leurs intérêts. Dans le cadre de l’événement Tapis rouge, la TCARO rendra hommage à 17 bénévoles aînés en reconnaissance de leur contribution exceptionnelle à la société et à la région. Il s’agit d’un record pour la TCARO, dont nous pouvons être fiers ! Enfin, une récente chronique de Lise Ravary, publiée dans Le Droit le 7 septembre, rapportait des propos particulièrement préoccupants selon lesquels il faudrait retirer le droit de vote aux retraités et aux personnes à faible revenu, sous prétexte qu’elles ne contribuent pas suffisamment à l’économie. De tels propos doivent être dénoncés. Les aînés ne sont pas des personnes à charge que l’on devrait écarter des décisions collectives. Ils sont une force vive de notre société, des citoyens engagés qui contribuent à son évolution et à son avenir. Leur voix compte, et elle doit continuer d’être entendue. | Le 2 septembre dernier a eu lieu une rencontre avec les représentantes et représentants de quatre (4) partis politiques qui ont accepté l’invitation d’un regroupement d’associations pour les aînés. L’objectif était de donner aux partis politiques l’occasion de présenter leurs engagements à l’égard des enjeux qui touchent les aînés de notre région. Les représentants des partis politiques présents étaient : - CAQ : Suzanne Tremblay (comté de Hull)
- Parti libéral du Québec : Sacha Cannon (comté de Hull)
- Parti québécois : Raphaël Déry (comté de Gatineau)
- Québec Solidaire : Emmanuelle Tremblay (comté de Gatineau)
L’évènement a été un succès et a obtenu une excellente couverture médiatique : un article dans le journal Le Droit (3 septembre 2026), un reportage de Radio-Canada à l’émission Sur le vif, ainsi qu’un segment au bulletin de TVA de 18 heures, diffusé le 2 septembre. La participation des aînés, en présentiel comme en virtuel, a été remarquable | Je tiens à remercier tous les organismes qui ont participé à l’organisation de cet évènement, ainsi que leur personnel impliqué et dévoué : - l’ANRF Outaouais — Association nationale des retraités fédéraux, section Outaouais
- l’AQDR Outaouais — Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées de l’Outaouais
- l’AREQ Outaouais — Mouvement des personnes retraitées CSQ de l’Outaouais
- l’ARO — Académie de retraités
- le Centre de bénévolat et Service aux aînés des Collines
- la FAO — Fondation des aînés de Gatineau
- la TAG — Table des aînés de Gatineau
- la TCARO — Table de concertation des aînés et retraités de l’Outaouais
Ce fut un grand évènement d’information pour les aînés. Il ne reste maintenant qu'à exercer notre droit de vote, un élément essentiel de notre démocratie. Robert Leduc Président du conseil d’administration TCARO | | Merci à l'AQDR... pour les photos de l’évènement. Pour les visualiser, cliquez sur le lien ci-dessous. Photos de l'évènement | Journée internationale des aînés Le jeudi 1er octobre 2026 À Gatineau, pour la première année, venez marcher et célébrer comme le feront des marcheurs de Montréal, de Québec, de Rimouski, de Val d’Or, de Lorrainville (Témiscamingue) et de Saint-Hyacinthe. Le 1er octobre, venez marcher - beau temps, mauvais temps - pour faire briller les forces des aînés ainsi que les forces de tous ceux et celles qui, chaque jour, agissent pour favoriser leur mieux-être et pour faire valoir leurs droits. Lieu de rassemblement Domaine des Trembles, 250, boulevard Saint-Raymond, Gatineau Accueil dès 9 h 15 sous le grand chapiteau Parcours 3 kilomètres : 2 sentiers de 1,4 km et 1,6 km Départ : 10 h Activité gratuite Apportez une bouteille d’eau et vos espadrilles. Une collation sera servie pour la marche ainsi qu’un léger goûter au dîner. | — Inscription obligatoire — Avec votre inscription, vous recevrez toute l’information pour le stationnement et l’organisation de la marche. Misons sur nos forces. Ne restons pas seuls. Mettons-nous ensemble. Le 1er octobre, on se rassemble, on marche, on brille. Inscriptions | Il y a cinq ans, la TCARO plantait un chêne pour souligner la Journée internationale des aînés. Aujourd’hui, cet arbre nous rappelle qu’un engagement véritable prend racine, grandit avec le temps et se nourrit de la mobilisation de toute une communauté. Un geste porteur de sens Le 21 septembre 2021, la TCARO réunissait des partenaires et des représentants engagés autour d’un geste simple, mais profondément symbolique : planter un chêne au 180, rue Mont-Bleu, à Gatineau. Cette cérémonie s’est tenue en présence de Marie-Josée Longchamps, porte-parole de la Journée internationale des aînés 2021, de Monseigneur Paul-André Durocher, archevêque de Gatineau, de Nicole Bolduc-Dubois, présidente de la Conférence des tables, de Bertrand Gignac, directeur général de la Conférence des tables, ainsi que de représentants de la TCARO, dont Marc Desjardins et Robert Leduc. Le thème de 2021, « Toujours présents », rappelait déjà une réalité essentielle : les aînés contribuent, participent et enrichissent notre société de multiples façons. Cinq ans plus tard, le chêne a grandi — et la TCARO aussi. Sa croissance témoigne de la force d’une vision portée collectivement et de la nécessité de maintenir un dialogue constant sur les enjeux qui touchent les personnes aînées. À l’occasion de la Journée internationale des aînés 2026, le thème « Vieillir dans la dignité, un projet de société » nous invite à aller plus loin. Vieillir dans la dignité, c’est reconnaître la valeur de chaque personne, soutenir son autonomie, favoriser sa participation et créer des milieux où elle peut continuer à contribuer, à décider et à être entendue. Comme le chêne, une société attentive aux aînés doit être solidement enracinée dans ses valeurs, capable de résister aux défis et tournée vers l’avenir. La TCARO entend poursuivre son rôle de rassembleur et de porte-voix afin de faire progresser une communauté plus inclusive, plus solidaire et véritablement adaptée aux réalités de toutes les générations. « Un arbre planté hier peut devenir, demain, un lieu d’ombre, de rencontre et d’espoir. » | Le théorème de Condorcet Texte fourni par François Granger French Neutral, piéton de l’atlantique et aîné d'exception TCARO Précédemment, l’article sur l’état de droit et l’état du droit parlait de démocratie, mais qu’est la démocratie? Le suffrage universel? Pourquoi le vote à la majorité? 1 ouvrage vient de sortir, intitulé : « Le théorème du jury de Condorcet : les mathématiques au service de la démocratie? ». À point nommé pour parler d’élections scolaires et municipales en Ontario et élections provinciales au Québec. | | Revenons à la fondation de l'Athènes démocratique par les réformes de Clisthène (vers 508 avant notre ère) : la base de la démocratie c’est que des gens n'ayant aucune raison de se rencontrer soient incités à se parler, à discuter du chemin qu'ils peuvent construire ensemble. Cela ne se cantonne pas à aller voter tous les 4 ans. Peut-on se fier à la majorité ? En 1785, Condorcet établit 1 résultat mathématique, aujourd'hui connu sous le nom de « théorème du jury de Condorcet ». Malgré l'importance du théorème du jury dans la théorie politique contemporaine et en particulier dans la défense de la démocratie, aucun ouvrage ne lui avait encore été consacré, jusqu'à ce livre, étude exhaustive du théorème et de ses implications. Le théorème s'énonce ainsi: imaginons que chaque juré ait une probabilité de se tromper inférieure à 50% (plus fiable qu'une pièce de monnaie qu'on tirerait à pile ou face!). Alors on peut montrer mathématiquement deux choses : - Primo, la probabilité que la majorité du jury prenne la bonne décision est supérieure à 50%. Cet argument permet de justifier l'usage de la règle de majorité.
| - Secundo, plus le nombre de jurés augmente, plus la probabilité que l'ensemble du jury prenne la bonne décision augmente; à tel point qu'avec 1 jury composé d'une infinité de jurés, on aurait la certitude absolue que la bonne décision soit prise.
Ce raisonnement permet ainsi de justifier une ouverture du suffrage au plus grand nombre possible; et met en lumière la démocratie comme 1 système qui produit de bonnes décisions grâce à l'usage du vote à la majorité de l’ensemble des votants. Le théorème de Condorcet est mathématiquement viable, mais l’est-il dans la vraie vie? Quand il s’agit de débat, des biais s’installent, comme le dirait Dr Sonia Lupien : y-a-t-il 1 mammouth dans la pièce? Comme la démocratie, cela ne se cantonne pas à aller voter tous les 4 ans, n’hésitez pas à débattre (en tout respect des divergences) lors des élections qui s’en viennent. François Granger, D.Sc.A. Ph.D. Ainé d’exception TCARO, Médaille du Conseil interprofessionnel du Québec. | | Le Programme nouveaux horizons pour les aînés [PNHA] se prépare pour une séance photo bien spéciale, et on a besoin de vous pour la faire rayonner ! Pourquoi cette séance photo ? Nos outils de communication (portail des partenaires, cahier de programmation, réseaux sociaux, affiches, etc.) méritent de vraies images, de vrais visages. On veut montrer les aînés de Gatineau tels qu'ils sont : actifs, souriants, engagés dans leur communauté. Le concept Pas besoin d'être mannequin ! On cherche des aînés de tous les secteurs, prêts à se prêter au jeu le temps d'une courte séance conviviale. Une belle occasion de contribuer à l'image du PNHA et de se faire plaisir en même temps. On compte sur vous pour nous aider à trouver ces modèles Si vous connaissez des personnes aînées intéressées (participants, bénévoles, membres), on aimerait beaucoup les rencontrer. Les dates par secteur Les lieux précis seront confirmés bientôt, mais vous pouvez déjà vous fier au secteur pour orienter les personnes intéressées : - Groupe 1 | Jeudi 15 octobre | 13 h à 16 h | Gatineau (lieu à venir)
- Groupe 2 | Vendredi 16 octobre | 10 h à 12 h | Aylmer (lieu à venir)
- Groupe 3 | Mardi 20 octobre | 10 h à 12 h | Buckingham (lieu à venir)
- Groupe 4 | Jeudi 29 octobre | 10 h à 12 h | Hull (lieu à venir)
- Groupe 5 | Jeudi 29 octobre | 13 h à 16 h | Hull (lieu à venir)
Chaque groupe accueille un maximum de 7 personnes. Comment participer ? Envoyez-nous simplement le nom, le numéro de téléphone et le courriel des personnes intéressées (et le groupe que la personne souhaitent intégrer) ainsi que toute limitation ou besoin particulier à prévoir, on s'occupe du reste. Cadeaux de participation pour les modèles. Merci de faire circuler l'invitation dans votre réseau. On a hâte de créer de belles images qui nous ressemblent, avec vous ! | Qui rédige nos lois ? Texte fourni par Lionel Levert On entend dire parfois que tel ministre a rédigé un projet de loi sur tel ou tel sujet. Les ministres écrivent-ils vraiment les lois ? Non, pas du tout. Ayant fait carrière dans le domaine de la rédaction des lois, je peux vous assurer que les projets de loi déposés au nom du gouvernement (par un ministre) sont rédigés par des experts (les légistes) qui, au fédéral, sont des employés (avocat.e.s ou notaires) du ministère de la Justice. | | Ils sont spécialisés dans leur domaine et tous les projets de loi gouvernementaux, sauf rares exceptions, sont rédigés par eux. Je m’attarderai surtout au modèle fédéral, mais, pour l’essentiel, le même modèle s’applique dans les provinces et les territoires. Le processus diffère, toutefois, lorsqu’il s’agit des projets de loi déposés par un député ou un sénateur. Le processus est enclenché le jour où un ministre, en s’inspirant de la plateforme électorale de son parti ou encore de l’actualité, souhaite déposer un projet de loi pour régler telle situation ou pour mieux encadrer tel domaine émergent. Il demandera au Conseil des ministres (aussi appelé Cabinet) d’approuver sa proposition. Une fois la mesure approuvée, le Cabinet demande au ministère de la Justice de rédiger le texte de loi souhaité. Entrent alors en scène les légistes du ministère de la Justice. Ils prennent connaissance de la décision du Cabinet et plus particulièrement des instructions de rédaction contenues dans la décision. | Ils convoqueront une première rencontre avec des représentants du ministère qui parraine la mesure en question afin de préciser les objectifs de la mesure législative envisagée et d’obtenir réponses à leurs questions. Ils rédigeront ensuite une première version du futur projet de loi, laquelle fera l’objet d’une seconde rencontre. Puis il y aura autant d’ébauches et autant de rencontres que nécessaire. Une fois réalisée une ébauche qui répond bien aux objectifs du ministère et aux paramètres établis par le Cabinet, le texte est soumis à celui-ci pour approbation finale, avant son dépôt au Parlement. Dans un prochain article, je traiterai des normes et des contraintes que doivent respecter les légistes en rédigeant les lois du pays. Lionel Levert | | La MRC de Pontiac adopte sa nouvelle politique Municipalité amie des aînés | La MRC de Pontiac est fière d'annoncer l'adoption de sa nouvelle Politique Municipalité amie des aînés (MADA) et de son plan d'action 2026-2030, une étape importante pour le mieux-être des personnes aînées de notre région. Cette démarche est le résultat de plusieurs mois de travail, de réflexion et de consultation menés en collaboration avec les citoyens, les organismes du milieu, les municipalités participantes et, surtout, les personnes aînées qui ont généreusement partagé leur expérience et leurs préoccupations. Grâce à cette mobilisation, des actions concrètes ont été identifiées afin de favoriser des milieux de vie inclusifs, accessibles et accueillants pour les aînés du Pontiac. L'adoption de cette politique marque le début d'une nouvelle étape. Au cours des prochaines années, la MRC, les municipalités et leurs partenaires travailleront ensemble à la mise en œuvre du plan d'action afin de répondre aux besoins exprimés par les aînés de notre territoire et de soutenir leur pleine participation à la vie communautaire. Les citoyens sont invités à venir rencontrer l'équipe de la MRC lors de l'événement Parcours des services, édition Accessibilité, qui se tiendra le 14 octobre au RA de Bryson. La MRC procédera également au dévoilement officiel de la Politique MADA et de son plan d'action lors d'un événement public qui aura lieu le 3 novembre de 11h à 14h, au RA de Campbell's Bay. La MRC de Pontiac remercie chaleureusement toutes les personnes qui ont contribué à cette démarche. Ensemble, nous continuons de bâtir un Pontiac où il fait bon vieillir, participer et s'épanouir. | Au cours du mois d’août, j’ai subi une panne de modem causée par les violents orages que nous avons essuyés. Cette panne a duré 72 heures, soit le temps nécessaire pour recevoir un nouveau modem. À la maison, le modem contrôle l’accès à Internet, à la télévision, au Wi-Fi et au téléphone filaire. Heureusement, j’avais toujours mon téléphone cellulaire pour demeurer connecté au monde extérieur. Toutefois, par choix, je n’y ai pas configuré le compte de messagerie du président, ce qui m’empêchait d’accéder aux courriels de la TCARO. J’ai été quelque peu déstabilisé au cours des premières 24 heures. Je ne pouvais plus lire les journaux du matin en savourant mon déjeuner. Je devais également transmettre à mon infirmière clinicienne certaines données provenant de mon glucomètre et payer quelques factures — des opérations que je n’effectue pas à partir de mon téléphone cellulaire. Comme je le disais, j’étais dans un certain désarroi. En soirée, je n’avais pas accès à la télévision, même si je ne suis pas un grand amateur de télévision. Le simple fait de ne plus pouvoir y accéder comme à l’habitude m’a tout de même manqué. Puis, j’ai retrouvé Mon ami papier. J’ai pu faire l’ébauche de certains documents que je devais préparer pour la fin du mois d’août. J’ai aussi rattrapé le retard accumulé dans la lecture de revues que j’avais mises de côté, faute de temps. J’ai enfin mis à jour mon journal de bord. Eh oui, je couche régulièrement sur papier mes idées et mes émotions. Cette habitude m’aide à conserver un certain équilibre depuis le décès de ma conjointe. Surtout, j’ai découvert un excellent livre papier qui m’a aidé à passer le temps sans accès à Internet. Il s’agit d’une histoire moderne et captivante écrite conjointement par Louise Penny et Melissa Fung : Les derniers mandarins. Alors qu’il m’aurait normalement fallu un mois pour le lire, je l’ai terminé en 72 heures. Je vous encourage vivement à le découvrir. Durant cette période, j’ai constaté à quel point nous dépendons d’Internet et à quel point celui-ci accapare notre quotidien. J’ai également confirmé que je suis un véritable animal d’habitudes et que la perte d’Internet venait bouleverser mes routines tranquilles et réconfortantes. Je suis toutefois heureux de constater qu’après un moment de déstabilisation, ma capacité d’adaptation a pris le dessus. J’ai traversé cette épreuve et, surtout, j’ai retrouvé un compagnon que j’avais quelque peu délaissé : le papier. Robert Leduc | 10e édition de la Journée-bénéfice Au Vieux Duluth Le 21 octobre 2026, notre président d’honneur, Yves Ducharme, vous donne rendez-vous au restaurant Au Vieux Duluth Hull pour la 10e édition de la Journée-bénéfice au profit de La Maison des Collines. Depuis 10 ans, la communauté se mobilise généreusement pour soutenir notre mission et contribuer au maintien de soins palliatifs gratuits dans notre région. Dès 11 h Au Vieux Duluth Hull situé au 1160, boul. Saint-Joseph, Gatineau Sur place ou pour emporter, chaque repas soutient directement La Maison des Collines. Réservation : 819 205-2727 | Des milieux mobilisés et soutenus 76 projets financés dans QADA pour que les personnes aînées demeurent actives, entourées et engagées dans leur communauté Dans le cadre de l’appel de projets 2025-2026 du programme Québec ami des aînés (QADA), 12 projets nationaux et 64 projets locaux et régionaux bénéficieront d’une enveloppe de près de 11,5 millions $. Ces projets permettront par exemple de faciliter l’accès à l’information, de contrer l’isolement social, de soutenir la participation des personnes aînées à leur communauté et d’encourager la solidarité intergénérationnelle. Pour en savoir plus | Outils et conseils à partager Prévention de la fraude financière envers les personnes aînées Dans le cadre du mois de la prévention de la fraude financière, nous invitons les organismes à sensibiliser les personnes aînées aux arnaques qui circulent en ligne. L’Autorité des marchés financiers (AMF) rappelle que des fraudeurs utilisent des stratégies variées : arnaques amoureuses, fausses offres d’investissement, hameçonnage et plus encore. Pour en savoir plus | Impôts : des outils simples pour soutenir les personnes aînées et les personnes proches aidantes Alors que débute la saison des impôts, c’est le bon moment de rappeler que plusieurs ressources existent pour aider les personnes aînées et les personnes proches aidantes à s’y retrouver plus facilement. Revenu Québec met à disposition une série d’outils adaptés à leurs réalités. Pour les proches aidants | Ressources pour demeurer informé La Vitrine sur le vieillissement de la population et les personnes aînées L’Institut de la statistique du Québec a ajouté un nouvel indicateur à la Vitrine : « Quelqu’un sur qui compter », qui mesure la fréquence à laquelle les personnes déclarent avoir quelqu’un sur qui compter lorsqu’elles en ont vraiment besoin. Consultez l'indicateur | Depuis l'avènement d'Internet dans la vie civile, nous avons la chance d'avoir accès au Savoir sans quitter notre foyer. Il n'y a pas si longtemps, pour accéder aux connaissances, il fallait se déplacer à la bibliothèque de la ville, de l'école, du collège ou de l'université, ou encore se rendre à la Bibliothèque nationale. Nous avons désormais la chance qu'en quelques clics, nous ayons accès au Savoir. Avons-nous développé un sens critique face à l'information disponible du bout des doigts ? Avons-nous développé une curiosité saine à l'égard de cette information ? Avons-nous dépassé le Siècle des lumières, qui a donné naissance à l'Encyclopédie et marqué un point tournant de la civilisation moderne ? Où en sommes-nous avec cet outil qu'on appelle l'intelligence artificielle (IA) ? Est-ce vraiment un outil, ou est-elle devenue une fin en soi ? Cet outil développe-t-il réellement notre intellect ? L'IA peut être un outil précieux pour la recherche, mais elle ne devrait pas devenir un outil de rédaction finale. Qu'advient-il alors de la créativité humaine ? L'être humain risque-t-il d'amplifier sa paresse (dans ses études, son travail, la rédaction de lettres, etc.) ? Allons-nous cesser de poser des questions pour nous contenter des résultats fournis par l'IA ? Pour acquérir des connaissances, la génération des baby-boomers est passée de l'Encyclopédie (incluant les dictionnaires et la bibliothèque) à Wikipédia et aux moteurs de recherche comme Google, puis à l'IA. S'agit-il d'une réelle progression ? Notre jugement quant à la crédibilité de l'information a-t-il suivi le rythme ? Je l'espère, mais j'en doute. | L'IA peut être un instrument extraordinaire pour effectuer des recherches (trouver une quantité astronomique d'information), exécuter des calculs répétitifs, faciliter des simulations en faisant varier les paramètres à partir des données recueillies, ou encore suggérer des pistes de solution à divers problèmes. Mais je ne crois pas qu'elle devrait composer un rapport final : j'y vois une forme de paresse intellectuelle et un manque de respect envers le lecteur. Que fait réellement l'IA lors de la rédaction ? Respecte-t-elle les citations et les droits d'auteur ? Selon certains articles, l'IA s'approprierait les textes qu'elle a « ingérés ». L'utilisation de l'IA pour la rédaction de rapports ou d'articles constitue-t-elle une avancée, ou un plagiat systémique ? L'IA peut aussi être un outil merveilleux pour faire progresser le Savoir. Je demeure néanmoins craintif. Dans un article paru dans Le Droit du 7 septembre 2026, intitulé « La menace des tech bros », Lise Ravary évoque certaines inquiétudes plausibles quant à leurs effets sur la démocratie. Je termine avec une citation troublante, tirée de la revue Science & vie, mars 2026, no 1302, p. 70 : « Les comportements [de l'IA] sont de plus en plus préoccupants. Ruser, tricher, mentir : tout est bon, de son point de vue, pour mener à bien sa mission initiale. D'inquiétants dérapages que les chercheurs ont pu observer en lui tendant quelques pièges. » Je le répète : l'IA est un outil, et non une fin en soi. Robert Leduc | | Quoi de neuf chez nos organismes membres | Le Salon FADOQ Outaouais 50+ est de retour ! C’est officiel : le Salon FADOQ Outaouais 50+, présenté par le réseau des cliniques Lobe, vous donne rendez-vous les 24 et 25 octobre 2026 de 10 h à 16 h 30 au Palais des congrès de Gatineau. Pour cette 5e édition, venez rencontrer plus de 170 exposants et profiter de deux journées remplies de découvertes, d’activités, de conférences et de rencontres inspirantes. Sur scène, assistez gratuitement aux prestations et conférences de Marina Orsini, Marie-Josée Taillefer, Marie-Élaine Thibert, François Charron et Ludovick Bourgeois. Vous pourrez également les rencontrer dans notre Zone tapis rouge ! Et ce n’est pas tout : plus de 10 000 $ en prix seront tirés parmi les visiteurs. Participez aussi à nos populaires tirages moitié-moitié; suivez la cagnotte et gagnez gros ! Les billeteries en ligne sont maintenant ou vertes. Visitez notre site web pour découvrir toute la programmation du salon et acheter vos billets pour les tirages moitié-moitié. Site Web Salon | 🌟 ET SI VIEILLIR ÉTAIT BEAUCOUP PLUS POSITIF QU’IL N'Y PARAÎT? 🌟 Les 5 candidats au Défi Sans Frontières, secteur Soutien aux personnes âgées, de la Fondation Santé Outaouais vous invitent à une conférence-bénéfice au profit des aînés qui transformera vos croyances limitantes sur le vieillissement. Vous arrive-t-il de croire que l’âge est une limitation dans votre vie ? De freiner votre envie d’aller de l’avant avec un projet, une nouvelle relation ou la réalisation d’un rêve en vous disant « À mon âge ce n’est pas raisonnable, fallait y penser avant ! » 🏔️ De l’Everest au Maroc! Laissez-vous surprendre par les résultats d’une recherche interdisciplinaire qui a propulsé quatre femmes de 65 ans et plus dans une expédition hors du commun. Avec la Pre et chercheuse Eléonor Riesco, ainsi que Jocelyne Gatien, participante à cette ascension, plongez dans cette aventure scientifique et découvrez ce qu’elles nous apprennent sur la force, les capacités d’adaptations, et la possibilité de se dépasser à tous âges ! ✨ Parce que vieillir ce n’est pas une maladie, mais un art de vivre ! 📅 7 octobre 2026 🕐 13 h 30 à 15 h 30 📍 196, rue Notre-Dame, Gatineau 💲 25 par personne 👉 Réservez votre billet en cliquant sur le lien ci-dessous et joignez-vous à nous pour une conférence qui pourrait bien changer votre façon de voir l'âge; Billets | Dans La gérontocratie en Amérique, Samuel Moyn, professeur de droit et d’histoire à Yale, soutient que les États-Unis sont de plus en plus dominés par les personnes âgées. Selon lui, cette influence se manifeste non seulement par l’âge avancé de nombreux dirigeants politiques, mais aussi par une société davantage orientée vers la préservation des acquis que vers le renouvellement et les besoins des jeunes générations. Le constat trouve un certain écho dans les difficultés vécues par les jeunes Américains. Le coût du logement dans les grandes villes a fortement augmenté, tandis que les contraintes réglementaires limitent souvent la construction de nouveaux logements. Dans les débats locaux sur l’urbanisme, les retraités sont fréquemment plus présents et plus influents que les jeunes actifs, qui disposent de moins de temps pour participer aux consultations publiques. Cette situation nourrit l’idée que les intérêts des générations plus âgées pèsent davantage dans les décisions publiques. Moyn estime que cette domination est particulièrement visible en politique. Les élus les plus âgés accumulent souvent davantage de pouvoir, et les mécanismes permettant d’écarter ceux qui ne sont plus aptes à exercer leurs fonctions demeurent limités. Les exemples de responsables ayant poursuivi leur mandat malgré de graves problèmes de santé illustrent, selon lui, les faiblesses du système. De plus, les électeurs âgés votent beaucoup plus régulièrement que les jeunes, surtout lors des élections primaires et locales. Les politiciens sont donc fortement incités à répondre à leurs préoccupations. Selon l’auteur, cette influence se traduit par des politiques favorisant les retraités au détriment des générations futures. Il soutient que les gouvernements hésitent à réformer les régimes de retraite, privilégient les réductions d’impôts plutôt que les investissements dans les infrastructures ou l’éducation, et accordent moins d’importance à des enjeux de long terme comme le changement climatique. Cette situation pourrait contribuer à l’augmentation du désenchantement politique chez les jeunes et à une baisse de leur confiance envers les institutions démocratiques. | L’analyse devient toutefois plus contestable lorsqu’elle s’étend au marché du travail. Moyn affirme que les travailleurs âgés monopolisent les postes et ralentissent l’avancement des plus jeunes. Pourtant, l’article de The Economist souligne que cette réalité est surtout visible dans certains milieux, notamment universitaires, où la permanence protège les titulaires. Dans la plupart des secteurs, les salaires culminent généralement autour de la cinquantaine avant de diminuer progressivement, ce qui suggère que les travailleurs âgés ne conservent pas systématiquement une position dominante. Pour corriger ce déséquilibre, Moyn propose plusieurs mesures radicales, dont l’instauration d’un âge de retraite obligatoire. Il estime qu’une telle politique libérerait des emplois pour les jeunes et réduirait les inégalités. Toutefois, ses critiques soulignent qu’elle pourrait fragiliser le financement des retraites publiques, réduire l’offre de main-d’œuvre et priver de nombreux individus d’une activité qui donne sens à leur vie. Plus controversée encore est sa proposition de limiter l’influence électorale des personnes âgées. Moyn évoque notamment l’idée de réduire progressivement le poids du vote après l’âge de la retraite ou d’accorder davantage de voix aux jeunes adultes. Ces suggestions se heurtent directement au principe démocratique fondamental de l’égalité des citoyens devant le vote. En conclusion, Samuel Moyn met en lumière une réelle tension générationnelle au sein de la démocratie américaine. Son diagnostic sur l’influence disproportionnée des personnes âgées en politique paraît crédible. En revanche, les solutions qu’il avance, notamment la retraite forcée et la modification du droit de vote selon l’âge, apparaissent excessives. Le défi consiste moins à marginaliser les aînés qu’à mieux intégrer les jeunes dans les processus politiques et économiques afin de rétablir un équilibre entre les générations. | | Du nouveau à Hull : Place au centre PickHull ! C’est avec une immense joie que l’Académie de Pickleball vous partage une excellente nouvelle qui ravira tous les passionnés de sport et de vie active de notre communauté. Le secteur de Hull accueille enfin sa toute première installation entièrement dédiée à notre sport favori, le pickleball : le centre PickHull ! | | Situé au 30, rue Ducharme, ce tout nouveau complexe intérieur moderne propose trois superbes terrains, une boutique spécialisée et un espace lounge convivial. C'est l'endroit parfait pour jouer, perfectionner sa technique ou simplement venir socialiser. L'arrivée du PickHull répond à un besoin grandissant dans la région de Hull-Gatineau. Alors que la popularité du pickleball ne cesse d'augmenter, l'accès à de nouveaux terrains intérieurs de qualité est un véritable cadeau pour nous tous, surtout à l'approche de la saison froide. Cette nouvelle infrastructure de proximité permettra à un plus grand nombre d’adeptes de bouger, de rester en santé et de partager de beaux moments sportifs. L'un des quatre propriétaires du centre, Jean-Marc Gerfaux, a permis au fondateur de l’Académie de Pickleball, Jean-Pierre de Beaumont, de découvrir les nouvelles installations lors d'une visite des lieux. Les cours d’initiation au pickleball débutent bientôt ! Venez apprendre les bases du pickleball dans une ambiance conviviale, avec un coach pour vous accompagner sur le terrain au prix de 25 $ + taxe par personne pour une durée de 2 heures. Nous vous invitons chaleureusement à aller découvrir ces magnifiques installations. Sortez vos raquettes et venez célébrer cette nouveauté avec nous sur le terrain ! Bougez et restez en santé grâce au PickHull. Pour réservation playbypoint.com/ 819-743-5145 📧 Info : JeanPierre_de_Beaumont@hotmail.com Entraîneur-coach, Fondateur de l'Académie de Pickleball Site Web | PRÉVENIR LA FRAUDE : LA RÈGLE DU 3-3-3 L'une des plus grandes croyances entourant la fraude est de croire qu'on n'en sera jamais victime. La vérité, c'est que personne n'est à l'abri ! En effet, les fraudeurs ont plus d’un tour dans leur sac et savent faire preuve d’imagination lorsque vient le temps de soutirer de l’argent à leurs victimes. Ces arnaques, de plus en plus sophistiquées, exploitent nos émotions et notre confiance pour nous pousser à agir rapidement. Qu’il s’agisse d’un appel alarmant d’un « petit-enfant en détresse » ou d’un faux policier qui tente de vous hameçonner, les fraudeurs savent susciter un sentiment d’urgence pour nous faire oublier les réflexes de prudence. Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) est très sensible aux conséquences vécues par les victimes de fraudes et travaillent à sensibiliser sa population sur les stratagèmes les plus utilisés en matière de fraude, en plus de leur partager des conseils de sécurité à mettre en pratique afin d’éviter les pièges. FRAUDE « GRANDS-PARENTS » Ce stratagème cible surtout les personnes aînées et mise sur l’exploitation du lien affectif avec leurs proches. Le fraudeur se fait passer pour un petit-enfant ou un proche en détresse (accident, arrestation, hospitalisation) et demande une somme d’argent de façon urgente pour régler la situation. - Appel téléphonique avec une voix modifiée ou clonée par l’intelligence artificielle
- Insistance pour garder le secret et ne pas prévenir les parents
- Demande de transfert d’argent ou de retrait d’argent comptant.
FRAUDE « FAUX REPRÉSENTANT » OU « FAUX POLICIER » Dans ce scénario, le fraudeur personnifie un employé d’une institution financière ou un enquêteur. Il prétend qu’une fraude a été détectée sur votre compte et vous demande de lui partager des informations personnelles, ou de lui remettre des biens de valeur, des cartes bancaires ou de l’argent. Tactiques courantes : - Appel téléphonique d’un faux représentant ou d’un « faux policier » qui suscite un sentiment d’urgence, qui vous menace et qui vous demande d’agir immédiatement
- Demande de placer vos cartes bancaires, de l’argent en espèces ou des objets de valeur dans une enveloppe qu’un « messager » ou qu’un « coursier » viendra chercher.
LA RÈGLE DU 3-3-3 3 MINUTES POUR RÉFLÉCHIR Avant d’agir, prenez quelques minutes pour respirer et pour décompresser, et tentez de ne pas céder à la pression. 3 QUESTIONS À SE POSER - Est-ce qu'il y a un danger immédiat ?
- Est-ce que vous connaissez l'interlocuteur ?
- Est-ce que la demande semble normale et habituelle ?
3 VÉRIFICATIONS À EFFECTUER - Parlez avec un proche ou avec une personne de confiance
- Faites des recherches pour trouver les coordonnées de l’organisation qui vous a téléphoné et appelez-la pour confirmer sa légitimité
- Consultez une source officielle : votre service de police, le Centre antifraude du Canada ou votre institution bancaire.
QUELQUES CONSEILS DE PRÉVENTION - Ne transmettez jamais d’informations personnelles ou bancaires à une personne que vous ne connaissez pas
- Ne vous fiez pas à l’afficheur de votre téléphone : les fraudeurs peuvent falsifier le numéro duquel ils vous appellent
- Signalez toute tentative de fraude au Centre antifraude du Canada et à votre service de police local
- Engagez le dialogue et parlez-en avec vos proches.
Consultez notre site web pour d’autres conseils de sécurité et pour en savoir davantage sur les autres stratagèmes de fraude. | Il est encore temps de vous inscrire aux activités d’automne de la Corpo. BINGO - Il y aura un Bingo à la Cabane en bois rond le vendredi 2 octobre à 12 h 45. Le coût d’entrée est de 10 $ qui vous donne droit à 2 paquets de cartes. Chaque paquet contient 10 feuilles de différente couleur – une pour chaque partie - et chaque feuille vous donne 3 cartes de jeu. Des paquets additionnels de feuilles sont disponibles au coût de 5 $ par paquet. Des prix en argent sont à gagner pour chaque partie. Il y aura également une partie 50-50 optionnelle au coût de 2 $ par feuille de 6 cartes de jeu. Cette activité est ouverte aux membres et non membres. WHiST MILITAIRE - Le coût d’entrée est de 8 $ par personne. Nous vous invitons fortement d’arriver avant 12 h 45 afin de vous assurer d’avoir une place. Parlez-en à vos ami(e)s car cette activité est offerte à tous. | Pour plus de détails ou appelez le bureau au 819-776-6015. Consultez notre programmation en ligne en suivant le lien ci-dessous Programmation | La boîte à outils numériques | Le modèle Créer des conditions favorables à la santé et à la qualité de vie des personnes vieillissantes : mieux le comprendre Ces cinq (5) outils visent à faciliter la compréhension et l’appropriation du modèle intégrateur intitulé Créer des conditions favorables à la santé et à la qualité de vie des personnes vieillissantes (INSPQ, 2024) par le personnel du réseau de la santé publique qui œuvre dans le domaine du vieillissement. Ils peuvent également présenter un intérêt pour les partenaires des autres secteurs impliqués dans la promotion du vieillissement en santé. Pour consulter la synthèse | | Cette synthèse rapide de connaissance vise à identifier et classer les facteurs environnementaux qui facilitent ou entravent la marche utilitaire chez les personnes âgées de 65 ans et plus. Pour consulter la synthèse | | Répertoire des services sociaux et communautaires en Outaouais Cette ressource précieuse regroupe : - Les coordonnées des services sociaux de notre région ; - Les organismes communautaires disponibles ; - Les services d'aide et de soutien ; - Les ressources d'urgence. Pour consulter le site Web | | Plateforme pour vieillir en santé La Fondation AGES et la Fondation de la Fédération des médecins spécialistes du Québec ont mis sur pied un site web qui s’adresse aux personnes aînées qui désirent agir pour vieillir en santé et rester autonomes le plus longtemps possible. Il s’adresse aussi aux personnes proches aidantes qui les accompagnent dans leur réflexion et leurs efforts pour y parvenir. Le site contient une mine d'informations et de ressources. Pour consulter le site Web | | Communiquer efficacement avec les aînés Le consortium InterS4, dans le cadre d'une démarche visant à identifier les meilleures stratégies pour communiquer avec les personnes aînées, a développé plusieurs outils. Pour consulter les outils | | Ce bulletin d'information est transmis aux différents organismes et personnes d'intérêts répertoriés à travers l'Outaouais. Nous vous invitons à soumettre des textes ou encore des réflexions en lien avec les enjeux des aînés de l'Outaouais à l'adresse suivante: bulletin@tcaro.org | | | | |