« Tout changement est difficile au début, compliqué au milieu et magnifique à la fin, »

Robin Sharma

 

 

Un petit moment de réflexion

Récemment, j’ai lu une phrase d’Alfred D. Souza qui m’a fait réfléchir. Il a dit que « pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer. La Vraie Vie ! Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, quelque chose qu’il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors, là, la vie allait commencer ! Jusqu’à ce que je me rendre compte que ces obstacles étaient justement MA VIE. »

Combien de fois ai-je entendu quelqu’un dire « j’ai hâte de commencer ma vie » parce qu’elle n’était pas mariée ou n’avait pas encore d’enfants ! Je me disais « pauvre toi ! la vie a commencé quand tu es venu au monde ». La vie c’est quand tu as commencé à respirer, à manger, à boire, à marcher. La vie c’est quand tes dents ont commencé à pousser et que ça faisait mal. La vie, c’est quand tu es entré à l’école la première fois. La vie c’est quand tu as appris à te faire des amies, ta première peine d’amour. La vie c’est quand tu prends une bonne bouffée d’air frais, quand tu frissonnes, quand tu pleures, quand tu ris.

Arrête d’attendre pour décider qu’il n’y a pas meilleur moment que maintenant pour être heureux, pour faire ce que tu veux, pour vivre TA VIE. Rappelle-toi que le temps n’attend pas. Le bonheur est une trajectoire et non une destination.

 

Les agressions sexuelles

Définition d’agression sexuelle Il n’existe pas, dans la littérature, une seule définition du concept d’agression sexuelle. Au-delà des aspects légaux, qui changent selon les régions et les cultures, il n’existe pas de critère unanime (Baril et Tourigny, 2011). Selon Collin-Vézina, Hébert et Daigneault (2013), pour certains auteurs, la définition d’agression sexuelle fait seulement référence aux agressions impliquant un contact physique sexuel, tel que la pénétration et les attouchements. De nos jours, l’agression sexuelle se définit d’une façon beaucoup plus large. Dans le Code criminel canadien, on classe les agressions sexuelles en trois catégories, selon leur degré de gravité ou l’ampleur des blessures corporelles subies par la victime (Ministère de la Justice, 2016) :

- Agression sexuelle de niveau 1 : « Voies de fait commises dans des circonstances de nature sexuelle telles qu’il y a atteinte à l’intégrité sexuelle de la victime. L’agression sexuelle de niveau 1 ne cause pas ou presque pas de blessures corporelles à la victime ».

- Agression sexuelle de niveau 2 : « Agression sexuelle armée, menaces ou infliction de lésions corporelles ».

- Agression sexuelle grave (niveau 3) : « Agression qui blesse, mutile ou défigure la victime, ou qui met sa vie en danger ».

Pour sa part, le gouvernement de l’Ontario définit la violence à caractère sexuel comme ceci : 

      La violence à caractère sexuel est tout acte sexuel ou tentative d’obtenir un acte sexuel en utilisant la violence ou la force. Elle inclut : les avances ou commentaires sexuels importuns ; la vente d’une personne ou la tentative de vendre une personne à des fins sexuelles ; les actes de violence dirigés contre une personne en raison de sa sexualité, indépendamment de la relation qui existe avec la victime (Gouvernement de l’Ontario, 2018.)

Toutefois, cette définition ne prend pas en considération le fait que la force ou la violence physique n’est pas toujours utilisée dans les situations d’agressions sexuelles. La plupart des agressions sexuelles sont commises fréquemment au moyen de la manipulation ou de la menace, et non pas par la violence physique comme le suggère la définition. En effet, selon les infractions sexuelles sur des mineurs enregistrées par les services de police en 2009 au Canada, les agressions sexuelles armées (niveau 2) ou graves (niveau 3) représentaient moins d’un pourcent de toutes les infractions sexuelles enregistrées (Statistique Canada, 2011). Nous pouvons donc affirmer que les agressions sexuelles de niveau 1, causant peu ou pas de blessures corporelles à la victime, sont celles qui sont le plus souvent commises.

Référence :  Par Martine Lanthier Mémoire déposé  L’École de service social 

Notre corps réagit au stress en temps de pandémie .

Au cours de son évolution, l'être humain s'est bien adapté à utiliser le stress pour survivre. Par contre, lorsque nous vivons des situations de stress prolongé, le corps a de la difficulté à trouver une façon de survivre. La pandémie nous demande d'utiliser toutes nos ressources intérieures et extérieures pour vivre le mieux possible cette période hors de l’ordinaire. Télétravail, perte d’emploi, diminution de revenus, enfants à la maison et à l’école virtuelle, tensions familiales, augmentation du risque de violence et perte d’accès aux ressources. La liste est longue et compliquée

Le stress est une réponse normale à une situation de risque. Il n’est pas négatif en soi, mais en surdose il nous crée toutes sortes de problèmes. Voici des signes que notre corps nous donne quand le stress se prépare à nous envahir.

Il ne faut pas oublier que si vous êtes une victime ou une survivante d’agression à caractère sexuel, vous êtes déjà vulnérable, car votre corps et votre cerveau sont déjà en mode hypervigilance. C’est là une des conséquences des agressions à caractère sexuel et de la violence faite aux femmes.

Ce sont ces signes que nous devons apaiser, diminuer le plus possible :

  • La respiration est plus rapide.
  • Les battements cardiaques et la pression sanguine augmentent.
  • Un sentiment d’oppression dans la poitrine en lien avec la respiration plus superficielle.
  • Les émotions sont à fleur de peau et nos réactions plus grandes.
  • Notre système de pensée ou de jugement n’est plus accessible.

Voici des outils que vous pouvez utiliser pour vous aider à gérer le stress :

Premièrement, évitez de surstimuler votre sentiment d’inquiétude. Pour ceci, il faut limiter les expositions aux éléments stressants : ATTENTION aux nouvelles en continu, aux sites d’information non vérifiés, à l’exposition aux mauvaises nouvelles,films ou livres épeurants et aux personnes négatives.

Deuxièmement, apaisez vos réactions automatiques de survie, de fuite ou de combat :

Outil numéro 1 : La respiration

Vous pouvez pratiquer la méditation de respiration ou vous pouvez écouter de la musique. Notre corps a tendance à réguler notre rythme cardiaque et notre respiration au rythme de la musique. Peu importe le type de musique : classique, de relaxation, balades, pourvu qu’elles soient calmes, apaisantes, nourrissantes et ressourçantes.

Outil numéro 2 : La pleine conscience - être pleinement présente

Vous pouvez utiliser les sens pour vous ramener au moment présent. Dans le moment présent posez-vous les questions: 

 

 

  • Qu'est-ce que je vois ?
  • Qu'est-ce que je sens?
  • Qu'est-ce que je goûte?
  • Qu'est-ce que j'entends?
  • Qu’est-ce que je touche?

Pour en savoir plus sur l’impact du stress découlant de la pandémie sur notre corps, veuillez appuyer sur le lien ci-dessus pour visionner notre série de capsules intitulée: Comment être son propre coach de bien-être !

lien

Une fois dans le site web (lien) sous-menu ensuite  capsules vidéo

 

Sources / références

Canadian Women : https://canadianwomen.org/fr/blog/impacts-genres-du-coronavirus/

  1. L’Organisation mondiale de la Santé :

  2. Sur la biologie du cerveau: un exemple de ressource consultée https://lecerveau.mcgill.ca/flash/i/i_01/i_01_cr/i_01_cr_ana/i_01_cr_ana.html

  3. Source Statistiques Canada https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/200710/dq200710a-fra.htm)

  4. The Happiness Trap de Russ Harrris. En français Le piège du bonheur

 

Semaine nationale de prévention du suicide 

du  31 janvier au 6 février 2021

et aura pour thème Parler du suicide sauve des vies.

 

"Le slogan Parler du suicide sauve des vies rappelle qu’il est nécessaire de parler pour agir en prévention du suicide. Individuellement, mais aussi en tant que société, c’est en ouvrant le dialogue et en étant à l’écoute que nous arriverons à renforcer le filet humain autour des gens vulnérables.

Dans le site commentparlerdusuicide.com, l’AQPS propose des pistes pour tous ceux qui ont besoin de parler du sujet."

https://www.aqps.info/semaine/semaine-prevention-suicide-2021-parler-suicide-670.html

Services sont situés dans Prescott/Russell

Programme: Centre de ressources Oasis
 
Organisation: Association canadienne pour la santé mentale Champlain Est
 
Numéros de téléphone: 613-933-5849 ; 613-938-0435 poste 407
Sans frais: 1-800-493-8271
Télécopie: 613-936-2323
 
Adresse courriel: office@cmha-east.on.ca
 
Site Web: www.cmha-east.on.ca/index.php/en/peer-support-cent...
 
Adresse postale:
21 rue Nelson EHawkesbury, ONK6A 1L4

 

 

Organisation: Hôpital Général de Hawkesbury et District - Équipe de crise de Prescott-Russell
 
Numéros de téléphone: Sans frais 1-844-304-1414
Crise: Sans frais, 24 h sur 24 1-866-996-0991
Télécopie: 613-632-7450
 
Site Web: www.hgh.ca
 
Adresse postale:
580 avenue SpenceHawkesbury, ON K6A 0B4

 

 

Si vous ou quelqu'un que vous     

connaissez est en danger immédiat,

composez le 9-1-1

 https://www.crisisservicescanada.ca/fr/si-quelquun-que-vous-connaissez-pense-au-suicide/

Le jour de la Saint-Valentin,

le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux.

BESOIN IMMÉDIAT ?

La ligne francophone Fem’aide est à l'écoute
24 heures sur 24, 7 jours sur 7 :

1-877- 336-2433

Nos valeurs

Autonomisation

La reconnaissance du pouvoir d'agir et de prise de parole permettant à chacune la réalisation de ses aspirations tout en étant responsable de ses choix.

Intégrité

La volonté d'agir de manière honnête et responsable dans la transparence favorisant ainsi le création d'une dynamique de confiance et d'un milieu sans jeux de pouvoir.

Respect

L’acceptation sans jugement et l’ouverture face aux différences et au rythme de chacune s’articulent par la volonté d’agir dans une perspective de justice sociale.

Égalité

Le partage de l'information, des pouvoirs et des responsabilités s'exerce par la reconnaissance des rôles respectifs et la mise en place de mesures d'équité.

Soutien

  • Acceuil et écoute
  • Information et référence
  • Intervention/appui individuel
  • Accompagnement
  • Groupe de soutien/cafés rencontres

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Prévention

Le Centre Novas offre des ateliers de prévention, de sensibilisation et d’éducation pour les personnes de tous les âges qui habitent la région de Prescott-Russell.

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Revendication

Le Centre Novas s'implique lors de divers événements afin de revendiquer l'égalité, la justice sociale et l'éradication de la violence et des agressions à caractère sexuel faites aux femmes et aux enfants.

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N'hésitez pas
à nous contacter!

Bureau : 613-764-5700
Sans frais : 1-866-772-9922
administration@centrenovas.ca

 

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