Joyeuses fêtes à tous les producteurs bas-laurentiens!
Une autre année s’achève, et tout ce qui nous entoure le rappelle : la neige dans les champs, les assemblées générales terminées, les préparatifs du temps des Fêtes qui sont le prélude à nos rassemblements en famille et entre amis. S’il faut faire un bilan de la dernière année, je vous avoue que mon sentiment de satisfaction à l’égard de 2025 est supérieur à l’an dernier. Dans certaines productions, les nouvelles qui me proviennent du terrain sont, et de loin, bien meilleures.
Régionalement, des ponts ont été créés dans la dernière année avec le ministère de l’Environnement lors de deux rencontres qui nous ont permis de mieux comprendre le processus d’autorisation environnementale et de discuter des enjeux agricoles de la région. Avec Hydro-Québec, nos représentations visant à exprimer nos préoccupations concernant la protection des terres agricoles et des érablières en terres publiques et privées me laissent penser que ces interventions ne seront pas vaines advenant la concrétisation de tous ces projets de parcs éoliens et de lignes de transport d’électricité qui meublent l’actualité.
Concernant les dossiers portés de concert avec l’Union, certains d’entre eux me laissent encore sur mon appétit. À titre d’exemple, les budgets qui accompagnent la nouvelle politique bioalimentaire demeurent insuffisants; les mesures d’accompagnement aux changements climatiques demeurent timides, alors qu’on pourrait réinvestir les sommes perçues par le biais de la tarification carbone.
En contrepartie, d’autres de nos interventions semblent enfin atteindre leur cible. Oui, les régions périphériques attendent toujours une forme de soutien spécifique, mais depuis un an, on voit que nous sommes privilégiés quand vient le temps de déposer nos demandes d’aides financières à certains programmes gouvernementaux. Au chapitre des allègements règlementaires tant promis, les échos que nous avons laissent entendre que plusieurs d’entre eux devraient se déployer au courant de la prochaine année.
N'en doutez pas, il reste encore du pain sur la planche pour 2026! Heureusement, je suis bien entourée et soutenue par les élus et le personnel de la Fédération, mais également par l’Union avec qui le travail se fait en collégialité afin de faire cheminer vos préoccupations et vos enjeux.
Maintenant, profitons de ce temps d’arrêt pour décrocher. Reposons-nous et rechargeons nos batteries, nous l’avons bien mérité. Portés par une énergie renouvelée, nous reviendrons encore plus fort en 2026 pour faire briller l’agriculture et la foresterie bas-laurentienne comme elles le méritent.
Joyeux Noël et bonne année 2026!
