Infolettre

27 mai 2019

vol. 4,  no 9

 

 

« S’il n’y avait pas d’hiver, le printemps ne serait pas si agréable :
si nous ne goûtions pas à l’adversité, la réussite ne serait pas tant appréciée. »

Anne Bradstreet

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Consultation en vue de la nomination
du prochain recteur ou de la prochaine rectrice

 

Les chargés-es de cours font connaître leurs attentes et leur vision de l'Université

 

Le recteur Guy Breton abordant la dernière année de son deuxième mandat, la direction a lancé le processus devant mener à la nomination d'un nouveau recteur ou d'une nouvelle rectrice en mai 2020. Le SCCCUM a participé, le 21 mai, à la première étape de ce processus, soit la consultation de l'ensemble de la communauté sur les attentes envers les candidats-es et sur le profil de la personne qui serait le mieux à même d'occuper ce poste.

 

Cette démarche de consultation revêt une importance toute particulière pour les chargés-es de cours. Bien qu'il paraisse à certains un peu abstrait, le rôle du recteur ou de la rectrice n'en est pas moins crucial, tant en ce qui a trait à la représentation publique et politique – et aux besoins de financement de l'Université–, qu'en ce qui a trait à la mobilisation de la communauté universitaire. Ainsi, au cours de son deuxième mandat, le recteur Breton a mis en place des conditions permettant aux chargés-es de cours de se faire entendre et de mieux prendre leur place au sein de l'Université. C'est un changement majeur, que d'aucuns nous envient. En effet, dans toutes les universités, les chargés-es de cours, ainsi ou autrement désignés-es, occupent une place déterminante dans la transmission des savoirs universitaires, mais rares sont les institutions qui, comme l'Université de Montréal, ont reconnu officiellement et publiquement leur contribution.

 

Ladite consultation exigeait de nous que nous nous projetions dans l'avenir. Aussi avons-nous fait valoir au comité qu'il était essentiel que le prochain recteur ou la prochaine rectrice défende la mission publique et sociale de l’Université de Montréal, une université de pointe, ouverte et consciente de son rôle dans la communauté, une université toujours plus accessible, et ce, à des étudiants-es aux réalités et aux parcours très divers. De même, en ce qui a trait aux études, nous avons souligné l'importance pour l'Université de Montréal de maintenir des programmes et une offre de cours étoffés, diversifiés et innovants, de se distinguer par la qualité de la relation enseignant-étudiant et de mettre les outils numériques au service de la relation pédagogique.

 

Bien sûr, nous avons souligné l'importance de la contribution des chargés-es de cours dans la transmission des savoirs universitaires, non sans souligner leur contribution à la recherche, fondamentale et appliquée, ainsi qu'à la recherche-création. Enfin, nous n'avons pas manqué de mentionner au comité l'importance pour la prochaine personne rectrice de poursuivre le travail d'intégration des chargés-es de cours, et ce, à tous les échelons de l'Université. Car si ont été jetées les bases d'une collégialité inclusive, en particulier dans les instances supérieures, il reste encore du travail à faire pour atteindre à une véritable intégration dans certaines unités, là où, souvent, on voit encore les chargés-es de cours comme une ressource d'appoint plutôt que comme un moteur du développement départemental et facultaire.

 

Bref, nous avons indiqué que nous attendions du nouveau recteur ou de la nouvelle rectrice que lui ou elle :

- porte la vision d'une université ouverte et accessible, en prise sur la communauté dont elle est issue, et valorise la contribution des chargés-es de cours et le rayonnement que ceux-ci et celles-ci peuvent apporter dans leurs domaines respectifs;

- à l'interne, joue un rôle rassembleur, mobilise les forces vives de la communauté universitaire et stimule la fierté d'appartenir à l'UdeM, non seulement chez les étudiants-es et les professeurs-es mais aussi chez les chargés-es de cours;

- maintienne l'esprit et la lettre d'une collégialité inclusive de l'ensemble de la communauté universitaire.

 

Pierre G. Verge

Président

 

Énoncé de vision sur l’équité,
la diversité et l’inclusion (EDI)
 présenté
à l’Assemblée universitaire

 

 

 

Bien que l'Université se préoccupe depuis une vingtaine d'années de l'égalité à l'emploi au sein des cinq grands groupes définis par la loi (les femmes, les personnes handicapées, les Autochtones, les membres de minorités visibles et de minorités ethniques), certaines de ses initiatives n’ont pas eu tous les résultats espérés (hormis en ce qui concerne l'égalité des sexes1). Pressé d'agir par différents acteurs de la communauté universitaire, le recteur Guy Breton a confié le mandat de faire avancer les choses à une personne capable d'aborder de manière globale les enjeux que pose la diversité au sein de l'Université, madame Marie Mc Andrew, professeure émérite à la retraite de la Faculté des sciences de l'éducation et désormais conseillère spéciale du recteur en matière d’équité, de diversité et d’inclusion (EDI). Son mandat consiste à réfléchir à différentes avenues permettant de s'assurer que la communauté universitaire (comme milieu d'études, de travail, de vie, de recherche et d'engagement citoyen) reflète la diversité québécoise, et que tous et toutes y réalisent leur plein potentiel.

 

À la suite des consultations qu'elle a menées tout au long de l'hiver, notamment auprès des syndicats de l'Université, et après avoir fait appel à un conseil d'orientation formé de représentants de l'ensemble de la communauté universitaire (dont un chargé de cours2), madame Mc Andrew a présenté le 13 mai dernier à l'Assemblée universitaire (AU) son énoncé de vision en matière de EDI. Lors de sa présentation, la conseillère spéciale a appelé la communauté à un changement de paradigme. En effet, l'approche EDI qu'elle a prônée repose non plus sur l'égalité formelle (un traitement identique pour tous), mais bien sur l’égalité réelle (la légitimité d'un traitement différencié de différents groupes sociaux afin de promouvoir l'égalité des résultats). De plus, cette approche suppose de mettre l'accent sur l'équité et l'inclusion, avec pour objectif non seulement l'élimination des différentes formes de discrimination directe ou systémique, mais aussi le déploiement d'une communauté dans laquelle tous ses membres se reconnaissent, quelle que soit leur identité propre.

 

Le dépôt du plan d’action sur trois ans du groupe de travail en ÉDI piloté par madame Mc Andrew est prévu pour janvier 2020. Il comprendra des mesures à court et moyen termes devant faire de l’UdeM un milieu de vie, de formation et de travail accessible qui est exempt de harcèlement et de comportements discriminatoires ou vexatoires liés aux divers marqueurs de la diversité (genre, ethnicité, condition sociale, âge, etc.). Il permettra aussi d’identifier et de contrer les obstacles à une intégration et à une progression équitable des personnes appartenant aux groupes visés.

 

Le SCCCUM se réjouit de la mise en œuvre d’une démarche qu’il appelait de ses vœux, et il suit son évolution avec grand intérêt. En effet, ce type de réflexion est d'autant plus important que des recherches démontrent que le travail à statut précaire, dont celui des chargés-es de cours et celui des professionnels-les de recherche, rassemble davantage de personnes appartenant à des groupes minorisés, notamment parce qu'il est plus facile d'accès que le professorat et parce qu’il n'offre pas de grandes possibilités de progression professionnelle. Agir sur l'inclusion des personnes chargées de cours, y compris en identifiant les formes de discrimination et de précarisation dont sont victimes certaines d'entre elles, c’est défendre les droits de l'ensemble des membres du SCCCUM.

 


On peut lire à ce sujet dans UdeM Nouvelles un entretien avec Dimitri Girier, conseiller principal à l'équité, à la diversité et à l'inclusion de la DRH : https://nouvelles.umontreal.ca/article/2019/05/17/dimitri-girier-veut-aider-l-udem-a-relever-le-defi-de-l-inclusion

2  Michaël Séguin, vice-président aux relations intersyndicales du SCCCUM, participe au processus d’élaboration du plan d’action à titre de membre du conseil d’orientation du groupe de travail.

 
 

Le 1er juin, date butoir pour plusieurs programmes

Vous désirez obtenir du financement pour un projet d’intégration pédagogique?

Le 1er juin est la date limite pour déposer un projet d’intégration pédagogique. Ce programme finance des projets d'harmonisation des enseignements, de production d'outils pédagogiques et d’intégration des chargés-es de cours dans les unités. Les projets doivent avoir une teneur pédagogique et être présentés par au moins deux chargés-es de cours et un-e professeur-e.

 

Pour obtenir du soutien à la rédaction d'un projet d'intégration pédagogique, consultez votre comité local d'intégration ou contactez Eliana Sotomayor (eliana.del.carmen.sotomayor@umontreal.ca); ou encore consultez notre site Web au https://scccum.ca/vie-departementale/pedagogie/.

 

Vous désirez participer à un colloque ou à un congrès?

 

Les membres du SCCCUM peuvent se prévaloir du programme de formation professionnelle pour le remboursement de leurs frais d'inscription, de déplacement et de séjour lors de leur participation à un colloque ou à un congrès. Vous avez jusqu'au 1er juin pour faire une demande.

 

N. B. Aucun financement n'est accordé rétroactivement.

 

 

Vous désirez faire une mise à jour en profondeur de votre cours ou rédiger un article scientifique?

 

 

Les membres du SCCCUM peuvent se prévaloir du programme de perfectionnement, qui permet de financer des activités telles que la rédaction d’un article scientifique, la rédaction d’un ouvrage ou d'un manuel, la mise à jour en profondeur d’un cours, etc. Vous avez jusqu’au 1er juin pour soumettre une demande de perfectionnement.

 

Pour plus d’information sur les programmes de formation professionnelle ou de perfectionnement, contactez Isabelle Jordi ( isabelle.jordi@umontreal.ca) ou Charles Hélou ( elhelou@iro.umontreal.ca ) ou visitez notre site Web au https://scccum.ca/vie-universitaire/formation-professionnelle-et-perfectionnement/.

 

 

 

Faites l’école buissonnière :

une invitation à tout le personnel enseignant,
peu
importe la discipline

 

 

Les 17 et 18 juin prochains se tiendra l’École intersectorielle des profs. Ces deux jours « d'école buissonnière » est une initiative du groupe de travail Cocréation et recherche-création dans le cadre du grand projet de thématique transversale Comprendre et créer, créer pour comprendre du Laboratoire d'innovation. Elle est pilotée par le vice-rectorat à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation et le vice-rectorat aux affaires étudiantes et aux études.

 

Il s’agit d’une série d’ateliers proposant de nouvelles manières de penser et de faire, autour de trois grands axes, soit les pratiques intersectorielles, partenariales et créatives.

 

Pour en savoir plus sur les ateliers intersectoriels en méthodes de (co)création en recherche pour l’innovation et pour vous inscrire aux activités à la carte, veuillez suivre le lien. La date limite d'inscription est le 10 juin 2019.

Activités de formation à l'UdeM

 

Ressources et formations offertes par le CPU

 

Le Centre de pédagogie universitaire (anciennement les Services de soutien à l’enseignement) soutient les enseignantes et les enseignants de l'Université dans leur cheminement pédagogique. Les chargées et chargés de cours peuvent profiter pleinement des ressources et des formations que le Centre propose.

 

Soutien à la réussite étudiante

 

Au début du mois de mai, le CPU a organisé son Colloque annuel de soutien à la réussite étudiante, cette année sous le thème du mieux-être. Dans le cadre de la sous-section « Santé et bien-être des enseignants », des communications ont été présentées par des membres du CPU et par Madame Brigitte Desranleau, chargée de cours, portant sur le programme de mentorat par les pairs pour les chargés de cours et sur la relation d’aide et de conseil pédagogique avec des enseignants en difficulté.

 

Ateliers et activités pédagogiques

 

Plusieurs fois par année, le CPU organise des ateliers et des activités, tels que : Apprivoiser StudiUM, Dynamiser mon cours avec StudiUM, Évaluer avec StudiUM, Maîtriser le carnet de notes avec StudiUM., Enseigner à l'ère numérique : mener une conférence Web avec Adobe Connect, Favoriser l'interactivité avec les télévoteurs. Un calendrier interactif vous permettra de mieux planifier vos formations.

 

Boîte à outils

 

Sur le site Web du CPU, vous trouverez des outils d’enseignement-apprentissage et d’évaluation : des gabarits de plan de cours par objectifs et par compétences, des guides de rédaction des plans de cours, un formulaire d’autorisation d’enregistrement d’un cours, un parcours d’autoformation présentant les pratiques efficaces qui ont cours à l’Université de Montréal, le logiciel LXR-Test, lequel permet l’évaluation des apprentissages des étudiants par QCM, et, bien sûr, StudiUM, l'environnement numérique d’apprentissage connu des chargées et chargés de cours de l’UdeM, accompagné de StudiUM Formation continue.

 

On n’apprend pas tout seul,
même quand on enseigne

Un couloir du pavillon 3200, Jean-Brillant, un vendredi matin, à la mi-session. L’un de vos collègues reçoit des félicitations d'un étudiant : « Je vous admire, votre cours est interactif, c’est un plaisir de venir en classe chaque semaine. » Vous pensez à votre réalité : 40 secondes après le début de votre cours, vos étudiants commencent à dégainer leur cellulaire; à la seconde période, ils ne gardent plus les yeux ouverts ou sont déjà partis. De plus, la répartition de la matière dans le calendrier de vos rencontres ne vous semble pas bien calibrée. Bref, le cours que vous avez conçu avant Noël ne vous impressionne plus.

Ne vous découragez pas… il y a de l’espoir!

Le SCCCUM a mis en place en collaboration avec l’Université de Montréal, un programme de mentorat afin d’aider ses membres à développer leurs habiletés en enseignement. Les mentors sont des personnes chargées de cours bénévoles qui ont reçu une formation en ce sens et qui sont prêtes à échanger avec vous, en toute confidentialité et sans jugement, sur vos préoccupations et sur les pistes de solution envisageables.

Pour plus de renseignements sur ce programme, lancé en septembre 2017 et qui a amplement fait ses preuves, rendez-vous à https://scccum.ca/mentorat/.

Ce programme de mentorat a été présenté au Colloque « Soutien à la réussite », qui se déroulait cette année sous le thème « Le mieux-être au cœur de la réussite ». Madame Brigitte Desranleau, chargée de cours à la Faculté de l’éducation permanente et coresponsable du programme, a souligné que « [l]e mieux-être est au cœur de la réussite étudiante et passe par des enseignants qui se sentent soutenus et engagés et qui développent un sentiment de compétence à l’égard de leur nouvelle tâche d’enseignement ».

Le mentoré peut choisir parmi les mentors formés qui sont prêts à partager leur expérience sur une base volontaire. Plusieurs jumelages sont encore actifs.

 

 

 

Un 5 à 7
collégialement réussi

 

par Gwenn Scheppler

 

 

Le 17 avril a eu lieu au Carrefour des Arts (Pavillon Lionel Groulx) une activité dont la singularité vaut qu’elle soit signalée : le 5 à 7 des chargées et chargés de cours du département d’Histoire de l’art et d’études cinématographiques (dénomination à laquelle il faudrait en joindre d’autres, dont « études du jeu vidéo »).

 

Cette singularité tient à plusieurs facteurs, dont le premier est le nombre important de personnes présentes : une cinquantaine de convives en tout, ce qui – pour ce type d’activité – est remarquable. Il faut ensuite signaler la diversité de ces convives : des chargées et chargés de cours, évidemment (avec ou sans pointage, ayant une courte ou une longue expérience, et en provenance des cours pratiques ou théoriques), mais aussi nombre de professeures et professeurs venus discuter avec leurs collègues, de même que plusieurs étudiantes et étudiants et des membres du personnel administratif.

 

Au menu, pas de discours, pas de conférence, pas d’ordre particulier, mais des échanges, comme on a le plaisir d'en avoir lors d'un agréable 5 à 7; des discussions au sein de petits groupes, au sujet de classes ou de projets, de parcours universitaires ou de vie départementale; des échanges comme aurait pu en avoir au-dessus d'un apéro n'importe quel groupe de collègues de travail. Mais voilà bien la principale singularité de la chose : en temps normal, une telle occasion et le sentiment de faire vraiment partie de la maison échappent à la grande majorité des chargées et chargés de cours!

 

Je me suis pris à imaginer combien de projets et d’idées fleuriraient, combien de tensions relationnelles s’apaiseraient, si cet esprit de « collégialité » était la norme plutôt que l’exception. Bien sûr, je ne m’illusionne pas : tous les problèmes ne peuvent pas se régler grâce à un 5 à 7. Et je suis conscient que si celui-là fut une réussite, il n’en est pas pour autant le gage d’une intégration soutenue des personnes chargées de cours. Mais il faut se réjouir de ces circonstances et bâtir sur ce succès. J’ajouterai que plusieurs projets évoqués ce soir-là pourraient fort bien se concrétiser au cours des prochains mois. Comme on dit, ce n’est pas rien.

 

Le contexte de l'organisation que ce 5 à 7 est en soi singulier. En effet, si les personnes chargées de cours ont participé à son organisation, elles ne sont pas à l'origine de cette activité. C'est plutôt la direction départementale qui en a été l'initiatrice. Un geste estimable, dirons-nous. La formule existait par le passé, mais elle avait été peu à peu abandonnée. Elle a été réactivée il y a deux ans en raison d’une redynamisation des relations entre l’unité et ses chargées et chargés de cours. Les causes de cette redynamisation sont multiples, mais on peut en avancer deux qui furent décisives : le fait d’avoir augmenté et systématisé la représentation des chargées et chargés de cours à l’échelle de la Faculté et de l’Université, et le fait d’avoir reconnu, entre autres dans la Charte, la contribution des chargées et chargés de cours à l’excellence académique de l’Université de Montréal. Sans faire de mauvais jeu de mots, leur nouvelle représentation ne serait-elle pas en train de changer l’image même des chargées et chargés de cours?

 

Grève des MMF/TMB du SCFP-1165 :
l’Université recourt aux menaces!

 

Comme vous le savez, nos camarades les mécaniciens de machines fixes et les techniciens en mécaniques du bâtiment (MMF/TMB) du SCFP-1165 de l’Université sont en grève depuis plusieurs semaines. L’employeur faisait déjà preuve d’une incroyable intransigeance à leur égard, mais cette fois, il dépasse les bornes : d’après l’information qu’on nous a fournie, lors de la dernière séance de négociation, l’Université a menacé les travailleurs de supprimer leurs assurances et celles de leur famille. Elle aurait même refusé que le syndicat en assume les frais.

 

En toute solidarité syndicale, le SCCCUM dénonce le recours à la menace, qui relève du mépris. Et en l’occurrence, il demande à la direction de l’Université de remettre ses négociateurs sur le chemin de la négociation respectueuse.

 

25 $ peut faire la différence

Toutes les manifestations de solidarité sont les bienvenues, particulièrement en temps de grève. C'est pourquoi nous sollicitons votre soutien financier afin d'aider les 200 tuteurs et tutrices de la TÉLUQ à poursuivre leur lutte pour préserver leur emploi et maintenir un encadrement de qualité aux étudiants et étudiantes. En ce sens, un don de 25 $ peut faire la différence.

 

Dates à retenir

 

Activités universitaires

 

28 mai 2019 Enseigner à l'ère numérique :
mener une conférence Web avec Adobe Connect (2/2)

30 mai 2019  Dynamiser mon cours avec StudiUM(Lettre 44)

 du 1er au 15 juin 2019 Affichage pour le trimestre d'automne 2019

1er juin  Date limite pour les projets d'intégration pédagogique

1er juin – Date limite pour les demandes de formation professionnelle et de perfectionnement

6 juin 2019 à 13:30 Dynamiser mon cours avec StudiUM (Lettre 44)

10 juin Date limite pour s'inscrire à l'école d'été de l'UdeM

 
 

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