Je commence mon entrevue avec la phrase de John Kennedy : «Demandez-vous pas ce que le pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour lui».
J'affirme que le plus important est notre éducation de citoyen de notre ville, de notre province, de notre pays. Une éducation d'accueil, d'ouverture et de bienveillance aux autres.
Le journaliste est surpris de mes paroles et me fait comprendre que je rêve en couleurs devant l'état actuel des violences chez les jeunes comme chez les aînés.
Je lui réponds qu'il est temps que chacun chacune soit placé devant la responsabilité d'un vécu meilleur et d'espérance. Je ne me laisse pas intimider par l'expression négative de son non-verbal. Je relève toutes les actions possibles que nous pouvons élaborer pour créer un milieu plus juste qui suscite des mouvements de paix et non de haine.
Je l'invite à regarder les bonnes nouvelles en recherches de toutes sortes pour améliorer notre condition d'être humain. Je l'invite aussi à constater toutes les découvertes qui portent un regard différent sur notre monde.
Je repars de cette entrevue fière d'avoir livré mon opinion en toute franchise.