JANVIER 2026
— PRÉDATEURS
Puisqu’en ce début 2026, la loi du plus fort semble vouloir s’imposer à nouveau en politique comme en affaires, peut-être est-il utile de se remémorer certaines caractéristiques communes à tous les prédateurs, pour mieux les repérer ?
— Le prédateur ne se présente jamais comme tel. Il promet beaucoup et se voit comme un « bienfaiteur ». Il évoque des « temps difficiles » pour remettre en question les acquis et appelle « collaboration » ce qui favorise sa domination.
— Le prédateur préfère les proies isolées, dont il est plus facile d'abuser. L’action collective concertée lui complique la tâche.
— Le prédateur presse pour empêcher la réflexion. Pourtant, cette urgence est souvent artificielle. Ralentir, c’est reprendre l’avantage.
— Le prédateur compte sur l’oubli et le silence. Partager les expériences, nommer les pratiques abusives et les dénoncer contribuent à renforcer nos libertés. La mémoire est une arme discrète mais redoutable.
En 2026, nous privilégierons encore et toujours le dialogue au coup de force, la négociation aux menaces, la paix au chaos, le collectif à l’individualisme.
En 2026, demeurons attentifs, unis et solidaires !
Bonne lecture,
Laurent Dubois
Directeur général de la SARTEC —