Ordre des opticiens d'ordonnances du Québec

EXPRESS-O

La voix officielle de l'Ordre

Mot de la présidente

Départ à la retraite de notre syndic, M. Claude Lalonde

Il a fait partie des bâtisseurs de l’Ordre et a mis tout son cœur et toute son énergie à préserver notre profession ! Maintenant, il prend du temps pour lui et une retraite plus que bien méritée.

M. Lalonde est un homme d’une grande humilité, et ce, malgré l’ampleur et les exigences du travail qu’il avait à accomplir comme syndic. Essuyant des critiques souvent injustifiées, il a su tenir le fort par bienveillance pour les opticiens, afin d’assurer la qualité des services d’optique offerts par ceux-ci. Son dévouement et son implication ont fait de lui un personnage unique, que plusieurs d’entre vous ont eu la chance de rencontrer. Il a, sans relâche, été soucieux d’aider tous ceux qui le questionnaient concernant le respect des règlements, et ce, pendant les 38 ans qu'il a été en poste. Lire la suite.

Nomination d'un syndic par intérim

Josée Samson est nommée syndique par intérim

Un comité de sélection en bon et du forme sera mis sur pied dès que les conditions sanitaires le permettront afin d’entamer le processus de sélection du syndic. En attendant, Mme Josée Samson a été nommée syndique par intérim par le conseil d’administration de l’Ordre le 4 mai 2020.

Mme Samson travaille à l’Ordre à titre de syndique adjointe depuis juillet 2018. Elle a participé au fonctionnement opérationnel du bureau du syndic et assuré le suivi des demandes d’interventions des membres, du public et des autres demandeurs concernant les enquêtes de pratique illégale et les enquêtes de discipline ainsi que les demandes de conciliations des différends. Avant de se joindre à l’Ordre à temps plein, elle a réalisé de nombreux mandats auprès du bureau du syndic entre 2007 à 2011 avant de revenir en 2017, à titre de contractuelle.

Programme Mieux voir pour réussir - Information à ajouter sur vos factures

Note relative au diagnostic 

L’engouement pour le programme Mieux voir pour réussir est réel et c’est plus d’une centaine de milliers de parents qui ont transmis une demande depuis septembre dernier au bénéfice d’autant d’enfants. Comme vous le savez, le parent complète le formulaire en ligne et transmet sa demande. Il lui est par ailleurs demandé de conserver sa facture en cas de vérification par la RAMQ.

Les vérifications effectuées à ce jour dans le cadre de ce programme ont permis de constater que, dans une certaine proportion, les factures émises par les opticiens d’ordonnances et les optométristes pour la vente de lunettes ou de lentilles cornéennes ne sont pas suffisamment explicites, de sorte qu’elles ne permettent pas toujours à la RAMQ de conclure sur l’admissibilité de l’achat au programme Mieux voir pour réussir. À titre d’exemple, parfois seuls un numéro de série d’une monture et un code de lentilles ophtalmiques apparaissent sur la facture. Cette situation entraîne des complications pour la RAMQ au niveau de la vérification et approbation des factures.

Par conséquent, les représentants de la RAMQ nous ont suggéré de demander à nos membres d’inscrire la prescription sur la facture. D'un commun accord entre l'Ordre,  l'Association des opticiens et l'Association des optométristes, nous leur avons proposé une autre solution qu'ils ont acceptée. Il faudra donc, à compter de maintenant, indiquer sur les factures de vos clients qui bénéficient du programme Mieux voir pour réussir en sus des informations déjà fournies, une note relative au diagnostic qui devrait se lire comme suit : correction de myopie, d’hypermétropie, d’astigmatisme, d'amblyopie ou autre selon le cas.

Programme Mieux voir pour réussir - âge de 18 ans atteint

Précisions

L'Ordre s'est entretenu avec la RAMQ jeudi après-midi suite aux inquiétudes rapportées par les membres au sujet de l'admissibilité au programme Mieux voir pour réussir concernent notammant, les clients qui ont atteint ou atteindront l'âge de 18 ans durant la pandémie de la COVID-19 et concernant le fait que les clients étaient référés par la RAMQ vers l'achat de lunettes en ligne.

Les informations obtenues de la RAMQ sont les suivantes:

1- La prolongation de l'admissibilité au programme qui pourrait être accordée le serait par le Ministère de la santé et des services sociaux et non par la RAMQ. Des démarches auprès du ministère ont déjà été entreprises concernant cette préoccupation par l'Association des optométristes. Nous en attendons les conclusions.

2- La RAMQ nous a informé qu'aucune information pour le moment n'a été reçue quant à l'arrêt probable du programme. Pour le moment donc, il est maintenu. 

3- La RAMQ nous a informé que leurs agents au service à la clientèle ont comme information d'indiquer à la population de contacter leur opticien ou leur optométriste en cas d'un besoin urgent en lunetterie durant la pandémie. 

Quant à la question de référer les clients vers l'achat en ligne, il semble que ce fût un cas isolé et ils ont reçus nos commentaires quant aux nombreux sites illégaux de vente en ligne et de l'impact sur la protection du public. Toutefois, le programme n'ayant pas comme but de restreindre les options d'achats de la clientèle, ils ont spécifié qu'en contrepartie, l'entreprise doit se situer au Québec et que les lunettes doivent être fabriquées suite à une prescription, éléments qu'ils valident.

Falsifications de documents et fautes déontologiques

Reçus, factures et dossiers

Pour la protection du public, nous avons un devoir d'intégrité. Ainsi, nous vous informons que tous les opticiens ont l’obligation de respecter les conditions suivantes en matière d’émissions des reçus pour fins de services assurés ou autres.

Nous ne pouvons :

  1. Facturer des honoraires plus élevés que ceux habituellement chargés, et un tarif moindre au client(e), pour faire bénéficier le client(e) de la différence ou pour soi-même, sachant que le client(e) peut obtenir le remboursement du coût des services professionnels par un tiers.
  2. Facturer ou réclamer de l’assureur ou autres de son client(e) des honoraires pour des services professionnels faussement décrits, non dispensés ou non requis.
  3. Falsifier un reçu ou une facture en changeant le nom du client(e) qui a reçu les services professionnels, changer ou modifier la date de la prestation des services sur le dossier ou la facturation, fournir un formulaire de réclamation pour services professionnels servant à indiquer faussement que des services ont été dispensés.
  4. La date correspond au moment où le client reçoit des services professionnels à sa première visite soit le début de la prestation de services professionnels. C’est donc la date de l’ouverture du dossier en lunetterie ou en lentilles cornéennes. C’est la date ou le client s’engage dans un contrat de services professionnels. En ce qui a trait au reçu, la date confirme seulement le paiement des services et non le début de la prestation.

Josée Samson, Syndique par intérim

Archives EXPRESS-O

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À propos des communications liées à la raison d'être de l'Ordre

L'Ordre se conforme à la Loi canadienne anti-pourriel (LCAP) entrée en vigueur le 1er juillet 2014 qui stipule qu'il est maintenant interdit d’envoyer des messages électroniques commerciaux (MEC) sans le consentement (la permission) du destinataire. Un MEC est un message qui encourage la participation à une activité commerciale, notamment l’offre, l’annonce ou la promotion d’un produit, d’un service ou d’une personne.

Les communications liées à la raison d'être de l’Ordre, à savoir, la protection du public, de même que celles liées aux activités reliées au cadre législatif et réglementaire de la profession ne constituent pas un message électronique commercial (MEC) en vertu de la LCAP. C’est pourquoi ces communications continueront d’être acheminées aux membres électroniquement et qu’il n’est pas possible de se désabonner de ce genre de communications.

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