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                                      INFOLETTRE 22 FÉVRIER 2016 

Deux nouvelles productions : trois femmes, trois mondes

 

 

Photos © Johanie Poulin

 

 

 

À L'AFFICHE DANS UNE SEMAINE !

SCÈNE PRINCIPALE
1er > 19 MARS 2016

Production Les Écorchés vifs

SANS OBLIGATION D'ACHAT

D'ISRAËL HOROVITZ

Mise en scène Alain Zouvi

Avec Nadine Jean, Monique Spaziani 

 

Greenwich Village, quartier huppé de Manhattan. Une dame anglaise prend le thé avec une jeune femme noire qui souhaite lui vendre une assurance. L’entretien d’affaires prend vite une tournure très personnelle et les deux femmes en viennent à aborder un sujet plutôt délicat, celui de cet enfant que la dame a recueilli sur le pas de sa porte neuf ans plus tôt. —— Avec cette prémisse de l’abandon, l’auteur Israël Horovitz s’interroge sur le lien de filiation. —— Pour sa toute première production, la jeune compagnie a choisi une œuvre du célèbre dramaturge américain qui révèle avec justesse et subtilité la solitude et les blessures que nous portons tous.

 

Écoutez Alain Zouvi ici 

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Photo © Jean-Christophe Verbert

 

 

 

 

 

À L'AFFICHE DÈS DEMAIN ! 

SALLE INTIME
23 FÉV. > 12 MARS 2016

Théâtre le Tartare

MÉRÉDITH

De Marie-Christine Lavallée

Mise en scène Jean-François Lapierre

 

Avec Geneviève St Louis

 

Mérédith, c’est le portrait d’une solitude s’exprimant à travers une succession de monologues dans lesquels le personnage se met en scène. Sur le ton de la comédie qui marie finesse et absurdité, Mérédith confronte deux réalités : le quotidien et le fantasmatique. Les influences ici sont claires : on retrouve à la fois un peu de l’univers de Vian, de l’exubérance et de l’authenticité des personnages féminins d’Almodovar et de la folie de ceux de Woody Allen. Puis, le texte navigue sur des prouesses langagières pour créer une adéquation entre la voix et les pulsions corporelles.

 

« Peu de gens, au Québec, écrivent comme Marie-Christine Lavallée l'a fait dans cette pièce. Mérédith, monologue vertigineux pour actrice, est d'abord une affaire de langue […] Pour s'approprier une partition au rythme aussi soutenu et au verbe si relevé, la comédienne Geneviève St Louis a dû ramer bien fort. C'est réussi. Elle a le plein contrôle sur son verbe et une inflexible droiture physique. »

– Philippe Couture, Le Devoir

 

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PROCHAIN RENDEZ-VOUS 

MERCREDI 9 MARS 

suite à la représentation de

SANS OBLIGATION D'ACHAT