VOTRE BULLETIN - FÉVRIER 2020

Le Mérite technologique agroalimentaire 2020 à M. Luc Morissette, diplômé de l’ITA

M. Luc Morissette est entouré à sa gauche de Mme Valérie Lacasse, directrice adjointe de la formation continue et de la promotion à l’ITA et à sa droite par M. Vincent Giasson, président de l'ATA

Le Mérite technologique agroalimentaire 2020 a été décerné à M. Luc Morissette, diplômé en génie rural de l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA), campus de Saint-Hyacinthe, de la promotion de 1977. Cet honneur lui a été accordé le 15 janvier dernier à l’occasion du 21e déjeuner-conférence de l’Association des technologues en agroalimentaire (ATA) qui se déroulait au Centre BMO en marge du Salon de l’agriculture.

M. Morissette doit sa brillante carrière à ses qualités de communicateur ainsi qu’à sa connaissance des producteurs et de leur réalité. Pendant 40 ans, il a multiplié les ateliers, les présentations et les essais au champ, il a organisé des visites d’usines et assuré la formation continue des mécaniciens et des représentants en poursuivant un seul objectif : la satisfaction du client. Entre autres fonctions, M. Morissette a été directeur du service pour l’est du Canada pour Sperry New Holland de 1978 à 1991, puis directeur des ventes pour le Québec et les Maritimes pour l’entreprise New Holland, à Sainte-Rosalie, de 1991 à 2017.

Le cours de sa carrière l’a mené à de nombreuses reprises à l’extérieur des frontières du Québec. Ainsi, il a été formateur et conseiller pour les essais de machinerie industrielle au sein des Forces armées canadiennes à Gagetown, au Nouveau-Brunswick et son intérêt pour la formation l’a mené au Maroc en 1985, puis en Suisse en 1997, pour y préparer un élève et son professeur de l’École professionnelle de Saint-Hyacinthe en vue des 34esOlympiades des métiers. Depuis sa retraite en 2017, M. Morissette demeure sensible aux préoccupations des agriculteurs et il se tient toujours au courant des évènements, des activités ou des décisions de nature publique associées à la vie agricole.

« L’Institut se réjouit de cette distinction qui est décernée à l’un de ses diplômés. Nous félicitons chaleureusement M. Morissette pour ses accomplissements et pour son parcours professionnel exceptionnel », a commenté Mme Louise Leblanc, sous-ministre adjointe à la formation bioalimentaire et responsable de l’ITA.

Remis chaque année par l’ATA, le Mérite technologique agroalimentaire vise à rendre hommage à une ou à un technologue qui, par son travail et par ses réalisations, a contribué de manière exceptionnelle au développement du secteur agroalimentaire, à la promotion de la profession de technologue et, de façon générale, au progrès de la société québécoise. Rappelons que l’ATA a pour mission de promouvoir les compétences et le savoir-faire des technologues professionnels de l’agroalimentaire


Agricultrice du Bas-Saint-Laurent de l’année 2019 à une diplômée de l’ITA

Mme Nathalie Lemieux, double diplômée de l’ITA

Le titre d’agricultrice du Bas-Saint-Laurent de l’année 2019 a été décerné à Mme Nathalie Lemieux, diplômée de l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA), campus de La Pocatière, des programmes de Gestion et exploitation d’entreprise agricole (2001) et de Technologie de la production horticole et de l’environnement (2003). Cet honneur lui a été accordé en novembre dernier, à l’occasion du 12e Gala reconnaissance Coup de cœur des Agricultrices du Bas-Saint-Laurent.

Originaire de Cap-Saint-Ignace, où ses parents exploitaient une entreprise de production laitière et acéricole, Mme Lemieux est aujourd’hui propriétaire de l’érablière Nathalie Lemieux et copropriétaire d’une ferme laitière, soit la Ferme Ricet, à Saint-André-de-Kamouraska, entreprise qu’elle gère avec son conjoint qui a aussi fait ses études au campus de La Pocatière. Le frère de Mme Lemieux a également étudié au campus de Saint-Hyacinthe, permettant aux membres de la famille d’être solidaires et complémentaires pour la réalisation de certaines tâches dans leurs entreprises respectives.

L’agricultrice demeure très humble quant au titre qu’elle a reçu. « On ne devient pas agricultrice pour récolter des honneurs : on fait chaque jour au mieux selon nos valeurs. Recevoir une telle reconnaissance du milieu est bien sûr très apprécié. C’est une motivation supplémentaire pour continuer à avancer et à développer des projets. »

Mme Lemieux représentera le Bas-Saint-Laurent au Gala Saturne, qui aura lieu en octobre 2020. Organisée chaque année par la Fédération des agricultrices du Québec, cette manifestation d’envergure provinciale souligne l’apport inestimable des femmes à l’essor de l’agriculture dans les différentes régions du Québec, tant par leur présence soutenue à la ferme que par leur engagement dans le milieu social ou syndical.


Une nouvelle décennie ??

À la suite de notre article paru en janvier et dans lequel nous avons mentionné que l’arrivée de la nouvelle année marquait aussi une nouvelle décennie, un lecteur nous a écrit pour nous faire remarquer qu’il ne s’agissait pas d’une nouvelle décennie. Ce lecteur n’a pas tout à fait tort.

En fait, la définition donnée par le dictionnaire Larousse est claire : une décennie est "une période de dix ans". Donc, nous devrions entamer une nouvelle décennie. Mais au plan historique et du point de vue calendaire, le 1er janvier 2020 ne marque pas le début de la décennie. Pourquoi ?

Parce que c’est une question d’histoire et non de mathématiques. Si la première année de l'ère chrétienne a été désignée comme l'an 1 et non l'an 0, c'est tout simplement parce que la notion même de zéro n'existait pas encore dans la chrétienté.

Mais pour nombre d’entre nous, un changement de dizaine envoie un signal fort et que, partir du zéro pour compter est devenu intuitif. D’ailleurs, deux présidents français ont fait la même erreur. L’actuel président Emmanuel Macron, est lui aussi tombé dans le panneau, en déclarant lors de ses vœux du Nouvel An aux Français que « 2020 devait ouvrir la décennie de l'unité retrouvée de la nation ». Et avant lui, le président français Valéry Giscard d’Estaing avait été corrigé publiquement lorsqu'il avait déclaré que la première année de la décennie, l’année 1980, serait difficile.

Rendez-vous donc le 31 décembre prochain pour faire nos adieux à la décennie 2010 et le 1er janvier 2021 pour dire bonjour à la décennie 2020.


Activités de perfectionnement en horticulture à l’ITA

Vous aimez l’horticulture et vous aimeriez améliorer vos connaissances ? L’Institut de technologie agroalimentaire (ITA) vient d’annoncer un programme de diverses activités de perfectionnement portant sur les infrastructures vertes, l’aménagement paysager, la conception, l’agriculture urbaine ainsi que l’entretien et la lutte intégrée.

Dans un contexte où les compétences requises au sein des entreprises du secteur agroalimentaire et les besoins de main-d’œuvre qualifiée ne cessent d’augmenter, l’Institut met en avant une offre de formation continue qui est à la fois variée, adaptée à la réalité et en constante évolution. Pour satisfaire aux besoins des personnes ou des entreprises qui désirent actualiser leurs connaissances, l’ITA offre des activités de perfectionnement non seulement dans ses campus de La Pocatière et de Saint-Hyacinthe, mais aussi en ligne et dans d’autres régions du Québec. La liste complète des activités est publiée au www.ita.qc.ca/formationcontinue.

Parmi les activités de perfectionnement proposées, une nouvelle formation sur la gestion écologique de l’eau de jardin sera donnée dans les deux campus de l’établissement, soit le 2 avril à Saint-Hyacinthe et le 14 mai à La Pocatière. Pour de plus amples renseignements ou pour effectuer une inscription, visitez le site Internet www.ita.qc.ca/formationcontinue ou communiquez avec l’ITA, par courriel à l’adresse formation.continue@mapaq.gouv.qc.ca ou par téléphone au numéro 1 800 383-6272.



Le lait américain souffre

Un deuxième gros transformateur laitier américain se restructure. Borden Dairy est devenue il y a quelques semaines, le deuxième grand transformateur en deux mois à se placer sous la protection des tribunaux pour restructurer sa dette. En novembre, c’était le numéro 1 américain, Dean Foods, à faire la même chose.

Borden Dairy de Dallas, compte 3300 employés répartis entre 12 usines de transformation. Borden a déclaré une perte de 42,4 millions au cours de l’exercice clos le 7 décembre, s’ajoutant à celle de 14,6 millions en 2018, sur des ventes nettes de 1,2 milliard.

Il semble que les deux entreprises font face à des pertes de marchés et des changements dans les habitudes de consommation. Même si plus de 2700 fermes laitières ont fait faillite aux États-Unis au cours des 18 derniers mois, l’industrie laitière américaine, largement subventionnée, est en surproduction.

Cette surproduction est habituellement épongée, en partie, par l’exportation. Mais les guerres commerciales du président Donald Trump ont provoqué la fermeture de ces débouchés, sous les ripostes tarifaires venant du Mexique, du Canada ou de la Chine, qui ont été récupérés par d’autres pays.

De plus, Dean et Borden ont perdu d’importants clients, comme Walmart et Kroger qui ont décidé de se doter de leurs propres infrastructures de transformation de lait à faibles coûts. Et comme si ce n’était pas suffisant, les consommateurs américains boivent moins de lait au profit de boissons végétales. Bref, ça ne va pas bien pour le lait au sud de la frontière.


Une image vaut mille maux !

Seulement pour une petite envie !


Fallait y penser

  • Si la barbe blanche engendrait la sagesse, on écouterait les chèvres.

 

  • Ça prend deux ans pour apprendre à parler mais toute une vie pour apprendre à se la fermer.

 

  • Quand on aide un voleur à accomplir ses méfaits, on est complice. Quand on l'aide quand il a accompli ses méfaits, on est avocat.

Saviez-vous que …

Les brocolis contiennent plus de vitamine C que les oranges

Février est souvent le mois où de nombreuses personnes ressentent une baisse d’énergie à cause notamment de la luminosité et du soleil qui sont moins présents. On cherche alors à compenser avec un surplus de vitamine C et instinctivement, on se tourne vers les oranges.

La vitamine C, également connue comme l’acide ascorbique, est un nutriment polyvalent qui joue un rôle fondamental dans de nombreux processus de notre organisme. Tous les fruits et légumes contiennent de la vitamine C mais certains sont plus riches que d’autres.

Malgré sa réputation d’être riche en vitamine C, l’orange contient beaucoup moins de cette vitamine que beaucoup d’autres fruits et légumes, comme la fraise, le kiwi, le persil ou encore le brocoli. En effet, une orange contient en moyenne 53.2 milligrammes de vitamine C, bien moins que les brocolis qui contiennent 90 milligrammes pour 100 grammes. Mythes et réalité ne font pas toujours bons ménages.


Le truc du mois

Pour que les ventouses ne décollent pas

Les ventouses sont très utiles pour accrocher toutes sortes de choses sans faire de trous. Le problème est qu’elles ont tendance è se décrocher trop souvent. Et on passe notre temps à les ramasser et les recoller. Il existe un truc tout simple pour que les ventouses ne décrochent presque jamais.

Tout d’abord, il faut savoir que plus la surface sur laquelle vous allez accrocher votre ventouse sera propre, plus votre ventouse tiendra longtemps. Mais pour qu’elles tiennent vraiment, voici ce que vous devez faire. Prenez un bol d’eau, versez-y une cuillère à soupe de sel et mélangez. Ensuite, plongez vos ventouses dans l’eau salée, attendez quelques secondes et vous n’avez plus qu’à les accrochez directement au mur.

Et voilà ! Vos ventouses vont tenir beaucoup plus longtemps. Ce truc fonctionne sur à peu près toutes les surfaces lisses et même avec des ventouses de moins bonne qualité.


Peut-être l’avez-vous connu …

Cette chronique « Peut-être l’avez-vous connu … » vise à souligner le décès d’un(e) ancien(ne) de l’ITA ou quelqu’un de proche de l’Institut. Si vous connaissez quelqu’un qui a fréquenté l’ITA ou qui a un lien avec notre Institut et qui est décédé, vous pouvez nous faire parvenir de l’information (vérifiable) au sujet de cet événement via notre courriel : associationanciens.ita@gmail.com .

Madame Stéphanie Fréchette - Nous avons appris le décès de madame Stéphanie Fréchette, survenu le 6 janvier dernier au Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM) suite à la contraction d'une bactérie agressive.

Âgée de 33 ans seulement, Mme Fréchette laisse dans le deuil son conjoint, Patrick Gervais de même que ses trois enfants, Emma (7 ans), Mathis (5 ans) et Marianne (2 ans). Mme Fréchette était diplômée en technologie de la transformation alimentaire (TTA – 2008) du campus Saint-Hyacinthe et résidait à Saint-Amable, sur la Rive-Sud de Montréal.

Madame Julia St-Onge - Avec un peu de retard, nous avons aussi appris le décès de Madame Julia St-Onge, 67 ans, survenu en septembre dernier à l’Hôtel-Dieu de Québec suite à un cancer. Mme St-Onge demeurait à Bécancour, secteur Saint-Grégoire et était finissante en 1973 de l’ITA, campus Saint-Hyacinthe (Technologie de laboratoire).

Son conjoint, M. Michel Bergeron, est lui aussi diplômé de l’TA en Génie rural (hydrologie) de la même année. Il nous a fait part d’un témoignage : « Elle a été ma compagne de vie durant 47 ans. C’était une femme très impliquée dans son milieu, grande bénévole pour plusieurs organismes, principalement pour « Villes, Villages et Campagnes fleuris ».

Une pensée !


Nos offres d’emploi ce mois-ci

Vous avez une offre d’emploi ou vous connaissez quelqu’un qui recherche du personnel qualifié? L’Association des anciennes et anciens de l’ITA qui regroupe tous les diplômé(e)s des campus St-Hyacinthe et La Pocatière, peut vous aider via son service d’offres d’emploi.

Visitez nos deux sites internet aux adresses suivantes : http://www.anciensita.ca/saint-hyacinthe ou http://aaaita.ca/ ou communiquez directement avec l’une des deux associations au : (450) 778-6504 poste 6298 ou (418) 856-1110 poste 1378. Il nous fera plaisir de vous aider. Nos offres d’emploi sont maintenant aussi diffusées sur Facebook.

Voici nos offres d’emplois en cours :


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