« Les clés de votre bonheur?

La guérison du passé,

le courage d'être vous-même,

de trouver votre voie. »

Isabelle Filliozat

 

Vraiment, comment ça va ?

     Un an depuis le début de la pandémie, vraiment, comment ça va ? Je regarde autour de moi, je vois des gens au bout de leur rouleau, fatigués, déprimés, aux prises avec les enfants à la maison la moitié du temps. Les gens sont confinés à la maison depuis un an, en télétravail pour certains, d’autres se déplacent pour travailler. 

Le personnel soignant est épuisé, découragé parce qu’il y a encore des gens qui ne veulent tous simplement pas y croire. Qui ne font pas attention et continu de propager le satané virus. Certaines personnes ont perdu leur emploi, donc problème d’argent, problème de santé mentale et physique. On dirait que tout va mal dans ce bas monde. On regarde la télévision et il n’y a que de mauvaises nouvelles, on dirait que les politiciens ne savent plus où donner de la tête. On ne veut plus entendre «Ça va bien aller! » Et encore moins y croire.

On regarde trop souvent ce qui nous rend malheureux

au lieu de regarder ce qui nous rend heureux.

     L’autre jour, je marchais, une personne âgée se promenait de l’autre côté de la rue. Je crie « bonjour, comment ça va ? » Elle me répond : « ça va bien malgré tout, vous savez quand j’étais petite, mon père me racontait qu’en revenant sur le bateau après la guerre, beaucoup de gens mourraient du scorbut, et les corps étaient jetés à l’eau, ainsi les familles ne pouvaient même pas vraiment faire leur deuil, il n’y avait plus de corps. Quand je repense à ça, je me dis qu’on est quand même chanceux. »

 « Quand je me regarde je me désole,

quand je me compare je me console. » 

émanant de Talleyrand (1754-1838)

     On est confiné dans le confort de nos maisons ou appartements, on peut communiquer avec qui l'on veut grâce au téléphone, et toute la technologie électronique. On peut regarder la télévision, si les nouvelles à la télévision nous découragent, on change de poste, on écoute de la musique, on peut lire un bon livre ou bricoler selon notre choix. 

Tous les jours, on peut faire une promenade à l’extérieur, respirer un bon coup d’air frais, oxygéner notre cerveau, écouter les petits oiseaux gazouiller. Je me trouve bien chanceuse !

    Souvent on entend dire qu'en choisissant de penser positivement  vous arriverez à mieux vivre, Ce n'est pas tous a fait vrais puisque les pensées viennent et partent sans qu’on le demande. Par contre, nous avons un contrôle sur nos actions et nos comportements. Nous pouvons choisir la façon que nous allons nous comporter avec la présence de ces pensées. Vous ferez ainsi de chaque moment une expérience agréable. 

Chaque jour qui commence est une page vierge.

Une étendue de temps qui n’a pas encore été vécue.

On peut y écrire ce que l’on veut.

Il n’appartient qu’à soi de décider de réussir cette journée,

malgré ses contraintes et ses obligations.

 Catherine Rambert (Petite philosophie du matin, 2007)

 

Pour visionner les capsules de Bien être du

Centre Novas CALACS francophone de Prescott-Russell

cliquez sur le lien ci-dessous,

ensuite menu et vidéo/capsule

Vidéo/capsule

 Les agressions sexuelles

 Les types d’agressions sexuelles 

Le type d’agression sexuelle peut aussi être déterminé en fonction du lien entre l’agresseur et la victime. Toutefois, le Code criminel canadien ne tient pas compte de ce lien, sauf dans le cas d’inceste (ACJQ, 2000).

On parle d'agression sexuelle intrafamiliale lorsque l'agresseur est un membre de la famille immédiate ou élargie. Dans cette catégorie, la personne qui agresse sexuellement la victime peut être le père, la mère, la conjointe du père, le conjoint de la mère, un membre de la fratrie, un grandparent, un oncle, une tante, un cousin, une cousine, etc. C’est dans cette catégorie que l’on retrouve l’inceste. L’inceste a lieu lorsqu’il y a un lien de sang entre la victime et l’agresseur (ACJQ, 2000). On parle d'agression sexuelle extrafamiliale lorsque l'agresseur n’est pas un membre de la famille immédiate ou élargie. Parmi les agressions sexuelles extrafamiliales, on retrouve les agressions commises par une connaissance, soit une personne qui fait partie de l'entourage de la victime (ex. : professeur, gardien, ami de la famille, voisin), et les agressions commises par un étranger (ACJQ, 2000).

L’Étude canadienne sur l’incidence des signalements de cas de violence et de négligence envers les enfants (2008) démontre que les filles sont davantage victimes d’agression sexuelle intrafamiliale alors que les garçons sont plus souvent victimes d’une agression sexuelle commise par un étranger (Agence de la santé publique du Canada, 2010) . Dans 28 % des cas, l’agresseur était une figure parentale vivant avec l’enfant et près du tiers (32 %) des victimes ont été agressées sexuellement par un membre de la fratrie (INSPQ, 2018).

Référence : Lanthier, Martine (2021). Dans l’intérêt de qui ? Regard sur l’expérience d’une mère d’enfant victime d’agression sexuelle ayant reçu des services d’une Société d’aide à l’enfance en Ontario. Mémoires déposé à l’École de service social. Université d’Ottawa. http://hdl.handle.net/10393/41695

LES ÉMOTIONS, QUELLE SONT LEUR UTILITÉ ?

Vivre une agression sexuelle est un évènement traumatique. On peut vivre une multitude d’émotions à la fois : tristesse, colère, honte, sentiment d’injustice, peur, ou au contraire, on peut avoir l’impression d’être « gelé » émotivement, d’être indifférente à ce qui se passe autour de nous jusqu’à ne plus être capable de ressentir d’émotions agréables ou tendres pour nos proches. Bref on se sent déconnecté de son monde émotionnel. Même si on peut avoir l’impression que de ne rien ressentir peut nous aider à surmonter les effets de l’évènement traumatique, le fait de nier ou de minimiser ses émotions est non seulement inefficace, mais possiblement nuisible, car cela peut maintenir, et même aggraver les symptômes post-traumatiques. Cette déconnexion du monde émotionnel est le résultat d’un mécanisme de survie et de protection qui a été d’une grande utilité lors de l’agression, mais qui suite à l’agression, peut devenir nuisible, lorsqu’utilisée de façon constante et automatique. Se couper de ses émotions et de ses sensations corporelles ne fera pas disparaitre les émotions. Au contraire, elles resteront là à « mariner » quelque part en nous et agiront de façon sournoise.

Il n’existe pas de bonnes ou de mauvaises émotions. C’est plutôt la façon que nous gérons nos émotions qui risque d’avoir un impact sur soi et sur son entourage. Une émotion peut être agréable, neutre ou désagréable à vivre. Même si certaines de nos émotions sont douloureuses ou souffrantes, elles ne sont pas dangereuses. Chaque émotion a son utilité. Elle nous permet de nous adapter aux circonstances de la vie en nous mettant en contact avec nos besoins. Par exemple, si je ressens des émotions agréables cela signifie qu’un ou plusieurs de mes besoins sont comblés. À l’opposé, si mes émotions sont désagréables, c’est parce qu’un ou plusieurs de mes besoins ne sont pas comblés.

La colère : Nous ressentons de la colère lorsque nos limites physiques ou psychiques sont franchies. La colère nous avertit quand quelqu’un nous menace ou entre dans notre espace vital sans permission. La colère est un outil naturel qui nous dit quand quelque chose n’est pas correct. Par exemple, nous pouvons ressentir de la colère lorsqu’on est victime d’une injustice ou lorsqu’on ne se sent pas respecté.

Signes physiques : Poids sur la poitrine, narines dilatées, respiration rapide, mâchoires serrées, haussement du ton de la voix, vague de chaleur.

La peur : Nous ressentons de la peur lorsque notre besoin de sécurité n’est pas comblé. Ainsi, grâce à l’émotion de peur, notre corps et notre cerveau réagiront afin de nous mettre en sécurité, soit en se sauvant ou en se défendant contre un danger. Le danger peut être réel et imminent ou il peut être perçu, c’est-à-dire que j’ai l’impression d’être en danger.

Signes physiques : Tremblements, regard craintif, mal au ventre, respiration difficile, sensation d’étouffement.

La tristesse : Nous ressentons de la tristesse lorsqu’on vit un manque, une perte ou un deuil. La tristesse nous indique que nous avons vécu une perte de quelque chose ou d’une personne. Par exemple : Une rupture amoureuse ou amicale.

Signes physiques : Larmes aux yeux, lèvres qui tremblent, voix cassante, nœud dans la gorge.

 

 

Bonjour,

Le Conseil d'administration et la communauté (de Prescott-Russell) perdent une alliée de taille. Mme Anne Jutras quittera le Centre Novas le 1er avril prochain. Elle nous quitte pour démarrer un autre chapitre de sa vie professionnelle.

Nous la remercions pour 9 années d'excellent travail, où elle a fait preuve de détermination, d'innovation et de souplesse pour faire face aux nombreux défis, dont certainement celui de la COVID.

Nous la remercions pour ses nombreuses contributions et de bons souvenirs et lui souhaitons bon succès dans ce nouveau chapitre.

Solidairement,

Hélène Grandmaitre,                                                                                     Présidente du Conseil d'administration                                                          Centre Novas-CALACS francophone de Prescott-Russell

 

Chaque petit geste compte en temps de pandémie.

Dans le cadre de la journée internationale des femmes le 8 mars prochain, le thème déclaré par ONU est : « Leadership féminin : Pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19 ». Pour souligner la journée, le Centre Novas aimerait pouvoir partager sur ses réseaux sociaux, vos hommages à une ou plusieurs femmes de Prescott et Russell qui se sont démarqués durant la dernière année. 

Vous connaissez quelqu’une à qui vous aimeriez rendre hommage le 8 mars prochain. Un court message qui explique la résilience face aux obstacles de la COVID, un geste solidaire envers une ou les autres femmes. Profitez de l’occasion pour dire merci à une femme merveilleuse.

Envoyez-moi un texte avec une photo avant le 3 mars à administration@centrenovas.ca

 

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE

Le 20 mars est la Journée internationale de la Francophonie. Chaque année, plusieurs activités sont organisées partout dans le monde pour promouvoir la langue française et ses expressions culturelles. Au Canada, le français fait partie de la richesse identitaire et culturelle du pays depuis sa création. Une bonne raison pour célébrer!

Combien de personnes vivent en français au Canada?

Le français est la langue maternelle de 7,4 millions de personnes vivant au Canada. En tout, près de 10 millions de personnes parlent le français au Canada, y compris les francophones issus de l’immigration.*

La majorité des francophones vivent dans les provinces maritimes, au Québec et en Ontario. Il y a aussi plusieurs communautés francophones dans l’Ouest et dans le Nord du Canada. Pour connaitre le nombre de francophones par provinces et territoires, consultez Les francophones du Canada : plus nombreux qu’on le croit!

https://www.cliquezjustice.ca/dossiers-speciaux/journee-internationale-de-la-francophonie

 

 

Semaine du 21 mars

semaine de solidarité avec les peuples en lutte

                     contre le racisme et la discrimination raciale

 

BESOIN IMMÉDIAT ?

La ligne francophone Fem’aide est à l'écoute
24 heures sur 24, 7 jours sur 7 :

1-877- 336-2433

Nos valeurs

Autonomisation

La reconnaissance du pouvoir d'agir et de prise de parole permettant à chacune la réalisation de ses aspirations tout en étant responsable de ses choix.

Intégrité

La volonté d'agir de manière honnête et responsable dans la transparence favorisant ainsi le création d'une dynamique de confiance et d'un milieu sans jeux de pouvoir.

Respect

L’acceptation sans jugement et l’ouverture face aux différences et au rythme de chacune s’articulent par la volonté d’agir dans une perspective de justice sociale.

Égalité

Le partage de l'information, des pouvoirs et des responsabilités s'exerce par la reconnaissance des rôles respectifs et la mise en place de mesures d'équité.

Soutien

  • Acceuil et écoute
  • Information et référence
  • Intervention/appui individuel
  • Accompagnement
  • Groupe de soutien/cafés rencontres

En savoir plus

Prévention

Le Centre Novas offre des ateliers de prévention, de sensibilisation et d’éducation pour les personnes de tous les âges qui habitent la région de Prescott-Russell.

En savoir plus

Revendication

Le Centre Novas s'implique lors de divers événements afin de revendiquer l'égalité, la justice sociale et l'éradication de la violence et des agressions à caractère sexuel faites aux femmes et aux enfants.

En savoir plus


N'hésitez pas
à nous contacter!

Bureau : 613-764-5700
Sans frais : 1-866-772-9922
administration@centrenovas.ca

 

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