NOUVAILES express
Volailles du Québec

— 24 juillet 2026 —

Les priorités des éleveurs portées à l’attention de la première ministre

Le 22 juillet, les Éleveurs de volailles du Québec (EVQ) ont transmis une lettre à la première ministre du Québec, Mme Christine Fréchette, afin de lui présenter les priorités de l’organisation. En tête de liste : la réaffirmation claire du soutien du gouvernement du Québec à la gestion de l’offre dans le cadre de la révision de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique, un appui que la première ministre a d’ailleurs réitéré. Cette demande tombe à point nommé alors que l’administration américaine vient d’annoncer de nouveaux droits de douane, bien que ceux-ci ne touchent aucun produit avicole. Les EVQ ont également mis de l’avant trois autres demandes :

1. Des mesures financières pour soutenir la compétitivité.
2. Des actions pour réduire le fardeau administratif.
3. De reconnaître les actions et avancées réalisées par les éleveurs en matière de bien-être animal et dans la lutte à l’antibiorésistance.

📄 Lire la lettre.

Le CA à l’écoute

Retour demandé des formations de niveau 3 aux programmes d’aide

Le 17 juillet, les EVQ ont déposé à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec des demandes de modifications au Programme d’aide au démarrage et au Programme d’aide à la relève.

Ces demandes visent à réintégrer les formations de niveau 3 reconnues par le Programme d’appui financier à la relève agricole parmi les critères d’admissibilité. Actuellement, seules les formations académiques de niveau 1 ou 2 sont acceptées. Une entrée en vigueur de ces changements dès l’édition 2026 des deux programmes est espérée.

Rappelons que le Programme d’aide au démarrage prête 1 000 m2 de quota de poulets à vie et le Programme d’aide à la relève offre jusqu’à 300 m2 de quota de poulets à des titulaires existants.
Image générée par Microsoft Copilot

A206 et A207 : les provinces pourront produire jusqu’à 103 % sans pénalité

Les Producteurs de poulet du Canada ont annoncé une nouvelle prolongation de la hausse de la marge de surproduction des provinces. En vigueur depuis la période A200, cette mesure vise à encourager les provinces à produire légèrement au-delà de leur allocation.

Ainsi, pour les périodes A206 (13 décembre 2026 au 6 février 2027) et A207 (7 février au 3 avril 2027), aucune pénalité ne sera imposée aux provinces dont la production atteindra au maximum 103 % de leur allocation. Rappelons que ce seuil avait été fixé à 104 % pour les périodes A200 à A205.

Lors de la publication des pourcentages d’utilisation des périodes A206 et A207, cette marge supplémentaire ne sera pas prise en compte. Les éleveurs qui souhaitent mettre en élevage plus d’oiseaux que ne le permet leur contingent sont invités à se coordonner avec leur fournisseur de poussins et leur acheteur. Il demeure cependant interdit d’élever des surplus de poussins dans un poulailler qui n’est pas prévu à une entente.

📄Consultez le communiqué.

Équipe des opérations et de la réglementation
📧 evqcontingentement@upa.qc.ca | 📱 450 679-0540, poste 8799

Indicateurs économiques

Volailles du Québec

Un producteur-acheteur peut-il vendre ses poulets à un autre abattoir?

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Vaccination contre l’IAHP : 3 points à retenir

Les discussions entourant la vaccination contre l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) se poursuivent au Canada et ailleurs dans le monde. Afin d’éclairer la situation, plusieurs offices nationaux, dont les Producteurs de poulet du Canada et les Éleveurs de dindon du Canada, proposent une foire aux questions sur le sujet. Voici trois éléments clés à retenir.

1. Pourquoi la vaccination contre l’IAHP n’est-elle pas utilisée comme les autres vaccins?
La mise en œuvre d’un programme de vaccination contre l’IAHP est complexe et soulève plusieurs enjeux, notamment en matière de logistique, de surveillance et de commerce. Comme il s’agit d’une maladie à déclaration obligatoire, le Canada doit aussi respecter les normes internationales et les exigences des pays importateurs.

2. Existe-t-il des vaccins approuvés au Canada?
L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a accordé une licence conditionnelle à trois vaccins. Toutefois, leur utilisation est limitée aux programmes autorisés par le gouvernement et doit être approuvée par l’ACIA. Des recherches sont en cours afin d’évaluer d’autres vaccins.

3. Les vaccins sont-ils LA solution?
La vaccination peut contribuer à réduire la propagation du virus, mais elle n’élimine pas tous les risques. Des troupeaux vaccinés peuvent tout de même être infectés et transmettre la maladie sans présenter, ou en présentant très peu, de signes cliniques. Les vaccins sont toujours à l’étude et leur efficacité n’a pas encore été pleinement démontrée. C’est pourquoi la biosécurité demeure la meilleure ligne de défense contre l’IAHP.

📄 Découvrez la foire aux questions.

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