Cette étude documente la place du français et des artistes nationaux dans la consommation musicale au Québec et la compare à celle observée au Canada et dans 24 pays européens.
Le Québec se distingue par la très faible part des écoutes consacrées aux artistes qui chantent dans une langue nationale : à 12 %, cette proportion est la plus faible de l’échantillon étudié, et se situe loin derrière les grands pays comme la France, mais aussi derrière des nations plus petites comme la Finlande (34 %), la Tchéquie (25 %) et le Danemark (25 %).
Le commissaire formule sept pistes d’action dont mieux encadrer les algorithmes, mieux soutenir la création et la mise en marché, renforcer les liens avec la francophonie internationale et accroître la présence de la musique francophone dans les espaces publics et à l’école.
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