Questions-réponses avec Filippo Miglior
Comment êtes-vous entré dans l'industrie laitière ?
En tant que scientifique appliqué depuis le début de ma carrière, j'ai toujours été motivé par la recherche ayant un impact tangible sur l'industrie. Le secteur laitier canadien, soutenu par des organisations solides et son partenariat étroit avec l'Université de Guelph, m'a permis de poursuivre cette passion.
Sur quels projets travaillez-vous actuellement ?
Je travaille actuellement sur sept projets, principalement axés sur les caractéristiques d'atténuation et d'adaptation. Les principaux objectifs sont les suivants : (a) élaborer une feuille de route pour réduire les émissions de méthane à l'aide de stratégies génétiques et nutritionnelles ; (b) concevoir un nouvel outil de sélection génomique afin d'optimiser le potentiel d'atténuation et d'adaptation des bovins laitiers ; (c) créer une méthode pour intégrer les valeurs génomiques dans les calculateurs de carbone des exploitations agricoles ; (d) évaluer les relations entre les émissions de méthane, les propriétés technologiques du lait et l'efficacité de la fabrication fromagère ; et (e) étendre les évaluations du méthane aux races Jersey et Ayrshire.
Quel concept génétique aimeriez que davantage de gens comprennent ?
La génétique peut améliorer les performances à elle seule, mais son plein potentiel se réalise que lorsqu'elle est associée à une gestion solide à la ferme !